Satan’s Sword 3

Réalisé par : Issei Mori
Pays : Japon
Année : 1961
Genre : Chambara
Interprété par
Raizo Ichikawa
Nakamura Tamao
Hongo Kojiro
Scénario : La fin des aventures du sabreur mythique Tsukue Ryonosuke.
Critique
Voici enfin le dernier épisode de la trilogie de Tsukue Ryonosuke, ce ronin qui a sombré dans la folie meurtrière…
Réalisé par Issei Mori , ce Satan’s » Sword 3 apporte les réponses laissées par les deux premiers opus.
Une fois de plus, comme à la fin du premier épisode , le film se termine sur un combat entre Tsukue Ryonosuke et Uchida Tomu dans le second opus, sur un falaise, lorsque Tsukue commence à glisser de celle-ci.
Le troisième épisode reprend les faits juste après cette chute , qui finira par un match qui n’aura lieu.
Une fois encore, les duels entre Tsukue Ryonosuke et Uchida Tomu ne finissent jamais.
Serais-ce un signe ?
Effectivement , puisque le duel entre Uchida et Tsukue n’a pas raison d’être en réalité.
Uchida est animé par la vengeance , et la vengeance ne règle rien.
Il comprendra ceci une fois qu’il aura rencontrer le fils de Tsukue, et à plus grande mesure , lors d’une discussions avec un prêtre, lui enseignant quelque peu la voie de bouddha.
Dans ce dernier épisode , on rencontre à nouveau une femme ressemblant étrangement à la première femme de Tsukue Ryonosuke, celle qu’il a assassiné.
Dans chaque opus de cette trilogie, Tsukue est toujours confronté à sa femme décédée et à son ennemi juré Uchida Tomu.
Ces scènes le rattrape peu à peu, jusqu’à le hanter complètement, ce qui le fera sombré dans la démence et spécialement à la fin de cette troisième partie, où l’on peu assister à sa décadence complète.
Malgré que Tsukue soit aveugle, les esprits de ses victimes viennent le hanter jusqu’à lui faire perdre la raison et de vouloir à tout prix , retrouvez son fils qu’il n’a pas vu depuis plus de 5 ans.
Un torrent dévaste pratiquement tous le village, et en l’occurrence, la maison dans laquelle Tsukue était de passage, il se retrouvera seul, emmené par le torrent, et hanté par ses victimes.
Ici, on peut alors voir que Tsukue Ryonosuke n’est plus le samurai d’autre fois , il n’est plus que la proie de ses victimes, nous rappelant fortement les scènes des maitres du film de Kaidan, comme dans le film Yatsuya Kaidan où l’on peu voir des hommes hantés par leurs victimes.
Un classique du cinéma japonais.
Au fil de cette trilogie , Tsukue descend lentement aux enfers , et deviens de plus en plus dangereux.
Trilogie magnifique, trés bien réalisé, un scènario bien construit, des plans magnifiques, des combats trés bien cadrés, rien ne manque à l’appel.
Maintenant, reste à voir les autres versions des aventures de Tsukue Ryonosuke , Okamoto à réalisé Sword of Doom que j’ai déja vu, fabuleux chef d’œuvre, il ne me restera donc à voir la version d’Uchida sortie quelques années avant celui de la Daiei.
Evidemment, je vous conseil cette trilogie plutot 2 fois qu’une.







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