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	<title>Kurosawa-Cinéma &#187; Reste de l&#8217;Asie</title>
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		<title>Cicakman 2 &#8211; Planet Hitam</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 09:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Malaisie]]></category>
		<category><![CDATA[Yusry Abdul Halim]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l'échec cuisant de contrôler la ville de Metrofulus, le professeur Klon revient pour conquérir le monde, accompagné de Rrama, une tueuse professionnelle. Cette fois-ci, il va tenter de contaminer les sources d'eaux de Metrofulus pour mettre un terme à l'existence de Cicak-Man...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/cicakman-2-planet-hitam/">Cicakman 2 &#8211; Planet Hitam</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Cicakman 2 : Planet Hitam</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Cicak-Man 2 Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/Cikak-Man2Cover.jpg" alt="Cicakman 2   Planet Hitam" width="410" height="576" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Lizardman 2 -- Black Planet | 2008 | Malaisie | 106 mins | Comédie/Fantastique | Un film de Yusry Abdul Halim | Avec Saiful Apek, Fasha Sandha, Aznil Hj Nawawi, Tamara Blezinski, Adlin Aman Ramlee et Mizal Zaini</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Après l&#8217;échec cuisant de contrôler la ville de Metrofulus, le professeur Klon revient pour conquérir le monde, accompagné de Rrama, une tueuse professionnelle. Cette fois-ci, il va tenter de contaminer les sources d&#8217;eaux de Metrofulus pour mettre un terme à l&#8217;existence de Cicak-Man&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Second film des aventures de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicak-Man</strong></span>, <strong>Yusry Abdul Halim</strong> revient pour nous présenter la suite des événements avec un scénario qui poursuit celui du premier épisode. Autrement dit, l&#8217;action se déroule juste après les événements du premier opus, lorsque Cicak-Man a vu mourir sous ses yeux son ami Danny et déjoué les plans du machiavélique professeur Klon. Bien évidemment, ce second opus est en dessous du premier. En même temps, c&#8217;est souvent le cas lorsqu&#8217;un réalisateur décide de réaliser la suite d&#8217;un film, rares sont les exceptions à la règle. Il copie donc ses modèles américains en tentant d&#8217;insuffler une nouvelle aventure pour Cicak-Man. Malheureusement, ce second opus ne vient pas appuyer le personnage de Hairi. En effet, ce super héros malaisien n&#8217;est plus que l&#8217;ombre de lui-même.</p>
<p align="justify">C&#8217;est après avoir perdu son ami Danny, ayant laissé derrière lui, un antidote pour contrer la régression à l&#8217;état animal que Cicak-man revient sauver la planète des nouvelles expériences du professeur Klon. Mais il est fort dommage de ne pas avoir poussé le personnage dans sa prise de conscience d&#8217;être un super héros voire même une créature à part. Le film aurait pu jouer sur cette carte là, surtout pour un second épisode. Car autant si le premier faisait office de découverte, ce second numéro ne fait que reprendre le premier, mais en moins bien. Fatalement, revoir les mêmes gags deux fois, c&#8217;est beaucoup moins marrant. Plutôt que de trouver sa propre voie, le réalisateur reprend la trame habituelle des films de super héros, notamment dans celui-ci, Hairi est quelque peu tiraillé entre son existence en tant que Cicak-Man, mais également sa vie en tant qu&#8217;être humain. De même, le personnage de Tania qui tente de démasquer l&#8217;homme qui se cache derrière le masque de Cicak-Man est un élément vu et revu dans les films de super héros.</p>
<p align="justify">On sent que ce second opus a été réalisé pour tenter d&#8217;attirer deux fois plus de monde, malheureusement, c&#8217;est raté et de ce fait, il n&#8217;y aura jamais de troisième épisode de ce super héros si particulier. C&#8217;est dommage, car l&#8217;univers était pourtant là, mais le réalisateur semble avoir été paresseux sur ce coup. On retrouve à nouveau les mêmes choses, notamment un gros point négatif pour avoir repris les gingers boys ayant succombés dans le premier épisode, avec leur retour sous forme de fantômes, c&#8217;est vraiment très limite. On aurait souhaité avoir un film qui vienne donner plus d&#8217;assurance au super héros malaisien, mais à l&#8217;inverse, il annonce la mort de ces super héros. Finalement, Emylia a bien fait d&#8217;incorporer la suite de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicak-Man</strong></span> dans le même coffret, d&#8217;un point de vue marketing, tous le monde est gagnant, car on obtient pour le prix d&#8217;un film, un second qui vient poursuivre les aventures d&#8217;un super héros qu&#8217;on aurait voulu voir un peu plus longtemps.</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD-BR | Editeur : Emylia | DVD -- 16/9 [1.85] | BR -- 1080p [1.78] | Audio : Malaisien Dolby Digital 5.1 -- DTS-HD | Bonus : Making-Of &amp; Clip</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/cicakman-2-planet-hitam/">Cicakman 2 -- Planet Hitam</a></p>
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		<title>Cicak-Man</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 20:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Malaisie]]></category>
		<category><![CDATA[Yusry Abdul Halim]]></category>

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		<description><![CDATA[Hairi, après avoir bu du café contaminé sur son lieu de travail, se retrouve à se comporter comme un lézard. Il va mettre ses pouvoirs aux services de la justice en tentant de contrer les intentions de conquérir le monde du professeur Klon...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/cicak-man/">Cicak-Man</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Cicakman</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Cicak-Man Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/CicakmanCover.jpg" alt="Cicak Man" width="410" height="574" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Cicak-man | 2006 | Malaisie | 107 mins | Action/Comédie | Un film de Yusry Abdul Halim | Avec Saiful Apek, Fasha Sandha, Aznil Hj Nawawi, Yusry Kru, Adlin Aman Ramlee, AC Mizal, Yasmin Hani et Jalaluddin Hassan</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Hairi, après avoir bu du café contaminé sur son lieu de travail, se retrouve à se comporter comme un lézard. Il monte les murs et les plafonds, fait d&#8217;étranges bruits et gobe les mouches. Il va mettre ses pouvoirs aux services de la justice en tentant de contrer les intentions de conquérir le monde du professeur Klon&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span> est pour moi une expérience particulière. En effet, il s&#8217;agit du premier film Malaisien que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de voir, une découverte surprenante, car je n&#8217;avais vraiment aucune idée de ce qui allait m&#8217;attendre. À vrai dire, je pensais vraiment tomber sur un film plus que ridicule, avec de la musique à chaque coin de rue à la manière des films Indiens et finalement, le résultat est bien différent de ce à quoi je m&#8217;attendais. Mais la seconde chose qui m&#8217;a le plus surpris, c&#8217;est que le film est plutôt correct. On peut donc en conclure que pour une première expérience du cinéma Malaisien, celui-ci a réussit à me convaincre, tout du moins, à me laisser la porte ouverte à la découverte de quelques autres films qui pourraient arriver chez nous comme <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span> qui nous vient tout droit de l&#8217;éditeur Emylia que je remercie au passage.</p>
<p align="justify">Par contre, remettons les choses au point et à leur place, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span> n&#8217;est pas le film du siècle, cependant il est clairement représentant d&#8217;un cinéma malaisien de bonne facture en allant directement se frotter au modèle hollywoodien, notamment, le rapprochement avec Spiderman est assez flagrant. En plus de chercher, non pas à concurrencer, mais plutôt à détourner le cinéma de super héros américain, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span> semble bel et bien être une oeuvre allant à l&#8217;inverse de ce à quoi on s&#8217;attend en découvrant le pays d&#8217;origine du film. Bourrés d&#8217;effets spéciaux (environ 40% des scènes font appel au CGI), <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span> démarre vraiment bien, il nous plonge complètement dans le quotidien de Hairi et Danny, deux scientifiques travaillant sur la découverte d&#8217;un vaccin pour un virus se retrouvant être un machiavélique plan du professeur Klon, un extravagant personnage qui cherche à contrôler Metrofulus et le monde entier, accompagné de ses deux gardes du corps, les Gingers boys.</p>
<p align="justify">Ce film de super héros est franchement particulier. D&#8217;une part, on est loin du super héros américain tel que Hulk, Wolverine ou Spiderman, car ici, c&#8217;est <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span>, l&#8217;homme lézard, qui finalement n&#8217;a pas de pouvoirs si extraordinaires que cela, si ce n&#8217;est de pouvoir grimper aux murs. Cependant, sa troublante ressemblance avec Spiderman est plutôt amusante. C&#8217;est en somme, une sorte de Spideman du pauvre pourrait-on dire. Il effectue des mouvements assez similaires comme marcher au plafond, grimper au mur et se servir de sa langue pour se balancer dans la ville. Mais il y a encore plus étrange que cela, lorsque l&#8217;on évoque le nom de la ville dans laquelle Cicakman joue les bons samaritains, Metrofulus,  on pense clairement à une mégalopole tout droit tiré d&#8217;un Batman ou Superman.</p>
<p align="justify">Si l&#8217;on regarde de plus près du côté du scénario, on remarque que celui-ci est construit à la manière des vieilles séries de super héros, notamment je pense à Batman, qui était très kitsch et qui pour ma part, m&#8217;a bien amusé, car pour moi, les films de super héros ne doivent pas se vouloir sérieux. Le grand méchant de l&#8217;histoire, le professeur Klon est tout simplement hallucinant, il est haïssable non pas par ses actions, mais vraiment par son attitude et les mimiques qu&#8217;il arbore tout au long du métrage. Le film ne possède pas trop de longueurs et réussit selon moi à convaincre. Pour ma part, je préfère regarder un film comme <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cicakman</strong></span>, que le dernier Iron Man ou Spiderman, qui pour moi, ne représente pas ce que devrais être un film de super héros. À savoir, qu&#8217;un second film est sorti et qu&#8217;il sera critiqué dans un de mes prochains articles, puisque celui-ci était présent dans le coffret d&#8217;Emylia. À suivre.</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD-BR | Editeur : Emylia | DVD -- 16/9 [1.85] | BR -- 1080p [1.78] | Audio : Malaisien Dolby Digital 5.1 -- DTS-HD | Bonus : Making-Of &amp; Clip</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/cicak-man/">Cicak-Man</a></p>
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		<title>The Rebel</title>
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		<pubDate>Sat, 01 May 2010 10:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
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		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>

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		<description><![CDATA[Vietnam, 1920. Cuong, un agent secret au service des Français, est las de répandre le sang de son propre peuple. Au cours d’une mission, il tombe amoureux d’une jeune révolutionnaire.Un gros budget, de l’aventure, de l’action et une histoire d’amour…<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/the-rebel/">The Rebel</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">The Rebel</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="The Rebel Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/TheRebelCover.jpg" alt="The Rebel" width="410" height="600" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Dòng Máu Anh Hùng | 2007 | Drame/Action | 103 mins | Vietnam | Un film de Nguyen Chánh Truc | Avec Johnny Nguyen, Nguyen Chánh Tín, Dustin Nguyen Xuan Tri et Veronica Ngô Thành Vân</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Vietnam, 1920. Cuong, un agent secret au service des Français, est las de répandre le sang de son propre peuple. Au cours d’une mission, il tombe amoureux d’une jeune révolutionnaire… Un gros budget, de l’aventure, de l’action et une histoire d’amour…</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Disponible depuis peu chez WE Prod en version DVD et Blu-Ray, <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rebel</strong></span> marque une véritable envie du Vietnam de franchir ses frontières pour venir à la conquête des sociétés occidentales. D&#8217;ailleurs, il faut savoir que le budget du film est uniquement américain avec cependant, un casting et une réalisation vietnamiens. Ce titre est réalisé par <strong>Nguyen Chánh Truc</strong>, un réalisateur ayant majoritairement passé son temps aux États-Unis, son film n&#8217;a forcément pas grand chose de Vietnamien pourtant il fait appel à un scénario clairement ancré dans la société vietnamienne. <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rebel</strong></span> comme pourrait le suggérer son titre, n&#8217;est pas un film d&#8217;action pur, mais bel et bien un drame historique. L&#8217;action et les scènes d&#8217;arts martiaux en général sont présentes pour donner du rythme au film, mais ne sont pas les vedettes du métrage. Interprété par Nguyen, avec Nguyen et Nguyen, mais également Nguyen, difficile de s&#8217;y retrouver. Si l&#8217;on pensait que The Rebel pourrais être un film bien de dessous de nos espérances, finalement, celui-ci nous offre certains points intéressants.</p>
<p align="justify">D&#8217;une part, les combats, c&#8217;est vraiment plutôt bon, car la mise en scène est simple et proche de la réalité à l&#8217;opposé des montages d&#8217;action classique ultra rapide qui sont trop souvent tape-à-l&#8217;œil. On notera une belle présence de l&#8217;actrice principale enchainant plutôt bien les coups, à savoir qu&#8217;elle n&#8217;a eu qu&#8217;un ridicule entrainement pour y parvenir. Pour ce qui est de <strong>Johnny Nguyen</strong>, c&#8217;est également plutôt bon, même si son jeu d&#8217;acteur laisse franchement à désirer. Sur son aspect scénaristique, <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rebel</strong></span> joue la carte de la rébellion, une rébellion finalement décrite tel un drame, par la romance entre deux personnages totalement opposés dans leur idéologie. D&#8217;un côté la résistance de l&#8217;autre, le soutien du gouvernement colonial en place. On y voit une description d&#8217;un état où les Vietnamiens sont utilisés par un gouvernement majoritairement français pour assoir leur position d&#8217;oppresseur.</p>
<p align="justify">L&#8217;histoire du film est donc assez travaillée, ce qui fait relativement plaisir compte tenu du fait qu&#8217;en général, cet aspect est plutôt mis de côté pour miser tout sur l&#8217;action, ce qui donne au final, un film assez médiocre. Heureusement ici, le scénario est correct, permettant ainsi de nous offrir un film équilibré. On pourra tout de même noter une rivalité entre Vietnamien et Français, typiquement caricaturée, avec d&#8217;un coté les gentils et de l&#8217;autre, les méchants. Cependant, on lui pardonne cela, car <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rebel</strong></span> s&#8217;est attaché à nous dévoiler de très beaux décors et costumes qui dépaysent complètement le spectateur. D&#8217;ailleurs, on notera une très belle scène finale où les prisonniers se libèrent par l&#8217;entraide et tente de protéger leur liberté à la force de leur poing. Finalement, <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rebel</strong></span> n&#8217;est pas la grosse production prévue à l&#8217;origine, mais il a su éviter le flop et finalement mérite le détour, ne serait-ce pour son coté dépaysant et du fait qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un film de Vietnam qu&#8217;on ne peut qu&#8217;encourager.</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD | WE Prod | M6 Vidéo | Français &amp; Vietnamien en Dolby Digital 5.1 | Sous-titres Français | Format 1.78 -- 16/9 compatible 4/3 | Bonus : Démonstration d&#8217;arts-martiaux -- Interviews des acteurs -- Scènes coupées</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/the-rebel/">The Rebel</a></p>
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		<title>I Come With The Rain</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 11:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
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		<description><![CDATA[Kline, un ancien officier de police de Los Angeles, aujourd’hui détective privé, est engagé par un riche industriel d’origine chinoise pour enquêter sur la disparition en Asie de son fils unique, Shitao. Il retrouve sa trace aux Philippines puis poursuit ses investigations à Hong Kong...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/i-come-with-the-rain/">I Come With The Rain</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">I Come With the Rain</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="I Come With The Rain Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/IComeWithTheRainCover.jpg" alt="I Come With The Rain" width="410" height="578" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Je viens avec la pluie | 2008 | Vietnam/France | Policier/Drame | Un film de Tran Anh Hung | Avec Josh Hartnett, Kimura Takuya, Joann Cabalda Banaga, Tran Nu, Shawn Yu, Elias Koteas et Lee Byeong-Heon</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Producteur</span> : Jean Cazes | <span style="text-decoration: underline;">Scénariste</span> : Tran Anh Hung | <span style="text-decoration: underline;">Producteur associé</span> : Joann Cabalda Banaga</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Kline, un ancien officier de police de Los Angeles, aujourd’hui détective privé, est engagé par un riche industriel d’origine chinoise pour enquêter sur la disparition en Asie de son fils unique, Shitao. Il retrouve sa trace aux Philippines puis poursuit ses investigations à Hong Kong. Il y retrouve un vieil ami officier de police, Meng Zi, qui l’entraîne avec lui sur les traces de Su Dongpo, un des leaders de la mafia locale. Grâce à quelques indices, Kline a l’intuition que l’enquête de Meng Zi peut l’amener à Shitao. Mais son ami est victime d’une tentative d’assassinat et hospitalisé.</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Voici un film que j&#8217;ai longuement attendu, ayant couvert son actualité plusieurs fois à l&#8217;aide d&#8217;un lecteur assidu tout aussi excité que moi de voir à quoi pouvait ressembler le dernier film de <strong>Tran Anh Hung</strong> et franchement, mes attentes étaient bien trop au dessus du résultat final. Attention, le film est très correct, cependant, de nombreux défauts y sont présents, je dirais même qu&#8217;en réalité, je l&#8217;aime autant que je le déteste. Tentons de voir un peu plus en détail, cette critique qui semble déjà profiler un antagonisme profond. Aux premiers abords, nombreuses critiques ont complètement pourries le film, le considérant comme le plus mauvais film de l&#8217;année, sérieusement, ce ne sont que des critiques purement subjectives annonçant une déception accentuée, certes le film est étrange et souvent déconstruit, mais est-il pour autant mauvais ?</p>
<p align="justify">Ce n&#8217;est pas vraiment <strong>Josh Hartnett</strong> qui m&#8217;aurait poussé à voir <span style="text-decoration: underline;"><strong>I Come With the Rain</strong></span>, mais bel et bien <strong>Tran Anh Hung</strong> aux commandes, <strong>Lee Byeong-Heon</strong> dans le rôle du bad-guy de service et bien évidemment <strong>Radiohead</strong> sur une partie de la bande-son du film. À vrai dire, il n’en fallait pas plus pour me convaincre. Avec un titre aussi mystique que celui-ci, on pouvait bien se demander à quoi on allait se heurter. Mais je dois dire que la très longue attente avant de voir arriver <span style="text-decoration: underline;"><strong>I Come With the Rain</strong></span> dans les différents moyens de distribution a beaucoup trop attiser nos attentes, résultat, la déception est là, fatalement. On savait que le film était assez noir et c&#8217;est le cas, cependant, il est trop décousu pour vraiment être absorbé par ses images et son scénario. À force de recherche d&#8217;effets de styles, le fondement même du scénario s&#8217;effrite peu à peu, nous laissant des jointures mal terminées avec des choix idéologiques multi-directionels qu&#8217;il en devient difficile d&#8217;en faire un tout construit. Car à vrai dire, des bonnes idées, il y en avait tout un tas, mais celles-ci sont soit trop obscures soit trop étouffées par le scénario.</p>
<p align="justify">Regardons les bons cotés du film, <strong>Lee Byung-Hun</strong> est très bon, il faut l&#8217;avouer, cet acteur à une classe et une certaine aisance à interpréter les rôles qu&#8217;on lui confit, <strong>Kimura Takuya</strong>, malgré un rôle central n&#8217;est pas forcément mis le plus en avant et n&#8217;est pas le plus intéressant. Cependant, le personnage qu&#8217;il joue est carrément mystique et interroge le spectateur sur sa raison d&#8217;être. Cependant, la succession de flashbacks et de liaisons mal construites vient tacher l&#8217;ensemble du film. Les allusions au monde religieux sont assez pointues et nécessite d&#8217;avoir certaine connaissance pour en saisir toutes leurs subtilités, pourtant le scénario est original, l&#8217;ambiance est tout de même très bien rendue, mais le fait que le film prend différentes directions sans réellement se décider et arrondir certains éléments, donne un résultat mitigé. Ne vous détrompez pas, <span style="text-decoration: underline;"><strong>I Come With the Rain</strong></span> est appréciable, mais bien en dessous des monstrueuses attentes des spectateurs après un aussi long temps de patience qu&#8217;il nous aura fallu avant de pouvoir le voir.</p>
</div>
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		<title>Black Night</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 18:07:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Akiyama Takahiko]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hong-Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Jitnukul Tanit]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Leung]]></category>
		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois moyens métrages d'horreur par trois réalisateurs, hongkongais, japonais et thaïlandais.Chacun y montre l'horreur durant une nuit à travers trois visions différentes et trois manières de réaliser...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/black-night/">Black Night</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Black Night</span></h2>
<div></div>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Black Night Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/BlackNightCover.jpg" alt="Black Night" width="410" height="586" /></p>
<div class="PresentationCritique">2006 | Japon/Hong-Kong/Thaïlande | Horreur | 102 mins | Un film de Patrick Leung, Akiyama Takahiko et Jitnukul Tanit | Avec Annie Liu, Race Wong, Dylan Kwok, Kashiwabara Takashi, Seto Asaka, Sakhakorn Pichanart et Ratananisai Kajonsak</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>3 moyens métrages d&#8217;horreur par trois réalisateurs, hongkongais, japonais et thaïlandais.Chacun y montrer l&#8217;horreur durant une nuit&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<p align="justify">Généralement, les films composés de plusieurs petits métrages ne sont pas  forcément ce qu&#8217;il y a de mieux, certes des exceptions existent, notamment <span style="text-decoration: underline;"><strong>3  Extremes</strong></span>, mais en dehors de celui-ci, qui n&#8217;était pas non plus extraordinaire,  ce genre de travail de groupe n&#8217;a jamais réellement porté ses fruits et  malheureusement, ce n&#8217;est pas avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>Black Night</strong></span> et ses trois segments que le  niveau sera relevé, bien au contraire.Tout d&#8217;abord, on commence avec le segment  de <strong>Patrick Leung</strong> et son histoire d&#8217;un jeune homme tiraillé entre deux amours,  l&#8217;un souhaitant partir à New York, le second revenant d&#8217;on ne sait où, mais  assez hargneuse.Dans tout çà, bien évidemment, l&#8217;une d&#8217;entres elles est déjà  morte et hante les deux amoureux.Il est vrai que je laisse souvent la chance au  film d&#8217;horreur, tout simplement parce que j&#8217;adore çà et que même si je suis à  peu près sûr que le film sera moyen voir mauvais, je lui laisse un soupçon  d&#8217;incertitude à son égard et je tente le coup tout de même.Il est vrai que dès  les premières minutes, ce segment intitulé<span style="text-decoration: underline;"><strong> Black Night : Next Door</strong></span> a provoqué  chez moi ce sentiment désagréable de se rendre compte que l&#8217;on est tombé sur une  vieille bouse infâme et qu&#8217;il va falloir faire avec.Alors bon, on ne peut rien  dire sur les acteurs, ils ne font que suivre les ordres du réalisateur, la mise  en scène fait quelque peu pitié à voir et le scénario est plus que  ridicule.Aucune surprise, on se fait chier comme on dit vulgairement et au bout  de la première demi-heure, on terminera ce segment bien moche pour enchainer sur  la suite.</p>
<p align="justify">Second segment, celui d&#8217;origine Japonaise, je me dit chouette,  çà va enfin être sympa, les Japonais sont tout de même bons dans ce domaine, le  souci c&#8217;est que le réalisateur <strong>Akiyama Takahiko</strong> ne me dit rien du tout, je me  demande même si j&#8217;ai déjà croisé ce nom quelque part.Bref, tentons l&#8217;expérience  et allons-y, dans ce segment sous-titré, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Black Night : Black Hole</strong></span>.Déjà, la  réalisation est un peu meilleure contrairement au premier segment et son coté,  &laquo;&nbsp;<em>je passe à la télévision</em>&laquo;&nbsp;.Cependant, cette histoire d&#8217;une femme qui pense avoir  un compagnon sous forme de monstre marin pas vraiment identifié, mi-requin et  mi-poulpe qui se cache dans une flaque d&#8217;eau d&#8217;un vieux local en ruine, on a vu  mieux pour nous faire peur.Aucune surprise, un drôle de constat pour un film  d&#8217;horreur tout de même, difficile alors d&#8217;accepter ce deuxième segment après  avoir vu le premier et dire qu&#8217;un troisième segment attend encore patiemment son  tour.</p>
<p align="justify">Puis vient le troisième segment, titré <span style="text-decoration: underline;"><strong>Lost Mémories</strong></span>, qui prit à  part reste mauvais, mais après avoir vu deux segments plus que mitigés, celui-ci  remonte un peu la barre sans pour autant être réellement plaisant.Cette fois-ci,  le scénario nous conte l&#8217;histoire d&#8217;une femme qui suite à un accident de voiture  à perdue de larges parties de sa mémoire.Elle vit dorénavant avec son fils dans  une grande maison et tente de recoller les morceaux de sa vie alors qu&#8217;elle  ressent chaque soir, la présence d&#8217;un homme qui semble l&#8217;observer.Déjà, le  scénario est un tout-petit plus intéressant que les deux autres segments.La mise  en scène n&#8217;est pas si mal, mais au bout d&#8217;un moment, on se rend compte que ce  segment n&#8217;est finalement qu&#8217;un exemple d&#8217;un banal film d&#8217;horreur Thaïlandais  comme il en existe beaucoup, pourtant on lui trouve un certain charme, car il  vient nous tirer de notre torpeur provoquée par les deux derniers segments.Au  final, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Black Night</strong></span> est le genre de trilogie qui en réalité reflète bien son  titre, &laquo;&nbsp;<em>Nuit noire</em>&nbsp;&raquo; comment j&#8217;ai pu tomber dans le panneau avec un film titré  ainsi.Parfois, il est préférable de s&#8217;abstenir, au moins vous êtes prévenus.</p>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/black-night/">Black Night</a></p>
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		<title>1942</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 11:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Fumikazu Hara]]></category>
		<category><![CDATA[Hiroyuki Hasegawa]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kelvin Tong]]></category>
		<category><![CDATA[Seiichiro Okawa]]></category>
		<category><![CDATA[Singapour]]></category>
		<category><![CDATA[Tetsuya Chihiro]]></category>
		<category><![CDATA[Toshihide Onisuka]]></category>

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		<description><![CDATA[Le sergent Fuji, reporter de guerre s’apprête à filmer la 6e armée japonaise lorsqu’un obus ennemi explose dans la tranchée. Il fuit à travers la jungle armé de sa caméra 8 mm. Il rejoint les restes épars de la 6e armée et retrouve le sergent Sat...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/1942-le-film/">1942</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">1942</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="1942 Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/1942Cover.jpg" alt="1942" width="410" height="581" /></div>
<div class="PresentationCritique">2005 | Japon/Singapour | 84 mins | Horreur/Comédie | Un film de Kelvin Tong | Avec Fumikazu Hara, Hiroyuki Hasegawa, Seiichiro Okawa, Tetsuya Chihiro et Toshihide Onisuka</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Le sergent Fuji, reporter de guerre s’apprête à filmer la 6e armée japonaise lorsqu’un obus ennemi explose dans la tranchée. Il fuit à travers la jungle armé de sa caméra 8 mm. Il rejoint les restes épars de la 6e armée et retrouve le sergent Sato, ainsi que Goto, opérateur radio et le Capitaine Tanaka blessé. Rapidement, les 4 hommes sont rejoints par le Caporal Suzuki, qui jure avoir vu un fantôme dans la jungle. Perdus dans cette jungle labyrinthique, assoiffés et affamés, le Sergent Fuji doit endosser la responsabilité de garder tout le monde en vie. Attendront-ils leur but sains et saufs ?</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<p align="justify">&laquo;&nbsp;<em>T&#8217;es un espion ! Non du tout monsieur, je fais partie du 6ème bataillon de  l&#8217;armée japonaise et je suis chargé de filmer la traversée de la rivière pour  commémorer cet instant&#8230;</em>&laquo;&nbsp;, ainsi démarre <span style="text-decoration: underline;"><strong>1942</strong></span> de <strong>Kelvin Tong</strong>, qui semble être un sacré foutoir aux premiers  abords.Un réalisateur mixant l&#8217;horreur à la comédie ? L&#8217;idée ne semble en effet  par forcément bonne au départ.Mais pourtant, avant de condamner <strong>Kelvin Tong</strong>,  comme je l&#8217;ai honteusement fait dès les premières minutes du film, regardons un  peu plus sur ce qu&#8217;il a nous offrir dans son film directement sorti en vidéo au  sujet de ce groupe de soldats Japonais, perdus dans les épaisses jungles de  Malaisie.</p>
<p align="justify">En effet, sur les cinq soldats présents, l&#8217;un d&#8217;entre eux est  blessé et nécessite d&#8217;être ramené au quartier général pour recevoir des soins  d&#8217;urgence.Et bien évidemment, en connaissant <strong>Kelvin Tong</strong>, il était forcé d&#8217;y  rencontrer sur le chemin, le fantôme d&#8217;une femme qui rôde autour de nos  protagonistes, le tout en 1942, comme vous vous en doutiez.Il est vrai qu&#8217;on  pourrait être tenté d&#8217;arrêter l&#8217;aventure dès les premières minutes du film, par  son ambiance particulièrement lourdingue et sa mise en scène donnant un effet  semi-réalistique.Surtout lorsque les premiers effets d&#8217;horreur arrivent,  notamment, cette épaisse fumée apparaissant par magie sur les différents plans  ou encore des montages discutables sur les apparitions fantomatiques.Tout de  suite, on se demande une chose : Est-ce une mauvaise utilisation de la caméra et  des effets spéciaux ? Où le réalisateur a-t-il voulu s&#8217;amuser et grossir  fortement les traits, notamment pour donner cette teinte comique au film ? À  vrai dire, je préfère opter pour la seconde solution qui me semble la plus  plausible, <strong>Kelvin Tong</strong> n&#8217;étant pas un mauvais bougre, surtout après le succès de  <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Maid</strong></span>.Car il est vrai que les effets horrifiques sont forcés, qu&#8217;on les voit  venir à des kilomètres et que forcément on en rit.On est donc en droit de se  demander si ces choix sont conscients ou pas de la part du réalisateur.Libre aux  spectateurs de se faire sa propre opinion à ce sujet, tant il est difficile de  savoir si c&#8217;est bien un choix du réalisateur.</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration: underline;"><strong>1942</strong></span> est quasiment tourné  en Japonais et d&#8217;un point de vue local (d&#8217;un public de Singapour), le film est  assez authentique pour se faire passer pour un film étranger.De plus,  l&#8217;utilisation d&#8217;un casting d&#8217;inconnus permet une expérience plus confortable  pour le spectateur, celui-ci n&#8217;est en effet par distrait par le jeu d&#8217;une star  et fatalement se concentre davantage sur le destin de la totalité des  personnages.En plus de cela, il faut avouer que la photographie est assez  magnifique à certains moments.On a l&#8217;occasion tout au long du film, de voir de  magnifiques paysages, entre la forêt dense et luxuriante, les collines épurées  et les dangereux marécages.De plus, le thème musical principal du film est pas  mal et passe plutôt bien.</p>
<p align="justify">Cependant, les personnages manquent quelque peu  de profondeurs et pourraient se résumer à se déplacer d&#8217;un point A vers B durant  une grosse partie du film, cependant le twist final est pour le moins  surprenant, mais pas forcément compréhensible, à vrai dire, je ne l&#8217;avais pas vu  venir.A comparé à la tonne de mauvais films d&#8217;horreur sortie cette même année à  Hong-Kong, <span style="text-decoration: underline;"><strong>1942</strong></span> nous offre une vision horrifico comique qui ne sera pas  appréciée de tous.Il est tout de même important de retenir qu&#8217;il existe encore  certains réalisateurs qui tentent de renouveler le genre du film d&#8217;horreur  asiatique qui est selon moi, bien encombré, que parfois certains y arrivent avec  brio et d&#8217;autres avec certaines erreurs de parcours.On peut donc dire que <span style="text-decoration: underline;"><strong>1942</strong></span> est intéressant sur certains points et selon moi assez pour être proposé par  Emylia à un prix très attractif.Si vous désirez donc découvrir un film d&#8217;horreur  un peu différent du reste et que vous êtes prêt à accepter les conditions  précédemment indiquées, alors ce sera l&#8217;occasion de faire un voyage surnaturel  dans le monde inconnu des esprits de la forêt.Merci à Emylia de m&#8217;avoir donné  l&#8217;occasion de voir et critiquer ce film en espérant avoir l&#8217;occasion de faire  d&#8217;autres découvertes par la suite à leurs cotés.</p>
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		<title>Kinta 1881</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 17:48:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reste de l'Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Martiaux]]></category>
		<category><![CDATA[C.L Hor]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[David Bao]]></category>
		<category><![CDATA[Kuan Fei Jun]]></category>
		<category><![CDATA[Malaisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Robin Ho]]></category>
		<category><![CDATA[Shawn Lee]]></category>

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		<description><![CDATA[Des immigrés Chinois se retrouvent dans la vallée de Kinta au 19ème siècle, riche mine de minerai d'étain, convoitise d'un riche marchand, n'hésitant pas à maltraiter ses ouvriers et à sévir en cas de non-respect de sa loi...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/reste-de-lasie/kinta-1881/">Kinta 1881</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Kinta 1881</span></h2>
<div></div>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Kinta 1881 Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/Kinta1881Cover.jpg" alt="Kinta 1881" width="410" height="580" /></p>
<div class="PresentationCritique">2008 | Malaisie | Arts-Martiaux | 100 mins | Un film de C.L Hor | Avec Shawn Lee, David Bao, Michael Chin, Robin Ho et Kuan Fei Jun</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Chorégraphe</span> : Chin Ka-Lok</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Des immigrés Chinois se retrouvent dans la vallée de Kinta au 19ème siècle, riche mine de minerai d&#8217;étain, convoitise d&#8217;un riche marchand, n&#8217;hésitant pas à maltraiter ses ouvriers et à sévir en cas de non-respect de sa loi&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<p align="justify">Nous voici aujourd&#8217;hui réunit devant le film <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> de <strong>C.L Hor</strong> avec une  tâche que l&#8217;on m&#8217;a confiée à ce jour, c&#8217;est d&#8217;établir une critique de ce  dernier, chose qui n&#8217;est pas évidente, car <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> n&#8217;est pas un film facile à  décrire, tout du moins, de manière objective.En effet, on peut voir ce film de  deux manières, la première par une simple visualisation d&#8217;un film d&#8217;action pas  franchement réussit, de l&#8217;autre, d&#8217;un intéressant jeu cinématographique, puisque  <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> s&#8217;essaye sur plusieurs points et il faut l&#8217;avouer généralement, les  premiers essais sont rarement concluants, en même temps, il faut parfois  expérimenter pour apprendre de ses erreurs et c&#8217;est le cas de <strong>C.L Hor</strong> qui nous  offre du bon et du moins bon avec son premier film, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span>.</p>
<p align="justify">Le film  se déroule à la fin du 19ème siècle et se focalise sur le monde des immigrés  chinois travaillant dans la vallée de Kinta en Malaisie dans des conditions  difficiles à la recherche de minerai d&#8217;étain, devenant peu à peu la convoitise  de certains riches personnages, cherchant à faire main mise sur celle-ci.Un  scénario intéressant, puisque celui-ci fait référence à l&#8217;histoire des Chinois  et de la Malaisie, d&#8217;ailleurs, rares sont les films de Malaisie, c&#8217;est pourquoi  il est agréable d&#8217;en voir un arriver chez nous par l&#8217;intermédiaire d’Elysées  Editions, surtout qu&#8217;il s&#8217;agit de la première sortie de Absolutely Black, une  société de production appartenant au réalisateur s&#8217;intitulant CMG Absolute.Le  second intérêt du film, c&#8217;est qu&#8217;il fait appel à de vrais artistes d&#8217;arts  martiaux, avec <strong>Robin Ho</strong>, ancien champion du monde de Wushu, <strong>Michael Chin</strong>, <strong>Kuan  Fei</strong> et <strong>Shawn Lee</strong>, eux aussi, artistes du Wushu Malaisien et surtout <strong>David Bao</strong>,  le champion du monde de Tai Chi.<strong>Michael Chin</strong> est celui ayant le plus gros bagage  cinématographique du film d&#8217;action, puisqu&#8217;il a commencé un travail de cascadeur  dès l&#8217;âge de 16 ans et fut même l&#8217;un des membres de l&#8217;équipe de cascadeur de  <strong>Sammo Hung</strong> où il fût artiste du film <span style="text-decoration: underline;"><strong>Full Throttle</strong></span> et <span style="text-decoration: underline;"><strong>Drunken Master 2</strong></span> en plus  d&#8217;avoir doublé <strong>Jackie Chan</strong>.C&#8217;est donc une belle carrière et de beaux acteurs que  nous propose <strong>C.L Hor</strong>.</p>
<p align="justify">Un autre aspect du film <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span>, c&#8217;est qu&#8217;il  représente le premier film d&#8217;art martial de Malaisie, ce qui me fait penser  directement à un autre film qui lui aussi sera une première, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Praschan Requiem</strong></span>,  film d&#8217;art martial Laosien et c&#8217;est un plaisir de voir ces pays se lancent dans  le cinéma de manière plus internationale, même si parfois, cela rime avec  déception, car pour un premier film, on attend souvent beaucoup de choses et  c&#8217;est ce que l&#8217;on ressent avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span>, car malgré de bonnes idées, il n&#8217;est  pas à la hauteur du reste du marché.Pourtant, certains éléments étaient plutôt  novateur, notamment avec ces effets de sangs numériques, pas franchement  réussis, mais osé, dommage que le budget ne soit pas de mise pour combler cette  lacune technique, tout comme les scènes de combats qui sont plutôt cheaps, c&#8217;est  dommage, car avouons-le, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> avait du potentiel pour être un très bon  film, le manque de budget et la jeunesse d&#8217;expérience du réalisateur sont sans  doute responsable de la qualité du film.</p>
<p align="justify">Néanmoins, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> demeure  intéressant pour les vrais amoureux de la culture asiatique, car même si le film  n&#8217;est pas à la hauteur des productions de notre époque, il possède une certaine  touche de nostalgie, ce coté nature et amateur qui nous rappellent que les  hommes appartiennent à une nation, à un pays et qu&#8217;il cherche souvent à réaliser  ce qu&#8217;ils sont capables de faire, qu&#8217;importe si la concurrence est rude ou si le  monde extérieur est bien plus habitué à faire ce qu&#8217;il entreprenne, car si <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta  1881</strong></span> n&#8217;est pas le film de l&#8217;année, ni du mois, il reste un joli essai de la  Malaisie, qui n&#8217;est pas encore habitué à se lancer dans le circuit  international, il y a quelques scènes intéressantes, des idées à creuser et  surtout, un potentiel du coté de ces acteurs qui sont finalement des artistes  d&#8217;arts martiaux, capables de réaliser des prouesses techniques, malheureusement  pas encore soutenues par la technique cinématographique de la  Malaisie.</p>
<p align="justify">Au final, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> sera décevant pour certains spectateurs,  ceux qui cherchent à voir, le film d&#8217;action de l&#8217;année, pour d&#8217;autres personnes,  comme moi, qui parfois s&#8217;intéresse à ceux qui tente de réaliser des choses, à  s&#8217;investir dans un premier essai, alors <span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinta 1881</strong></span> pourra être intéressant à ce  niveau, un peu comme le film <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Park</strong></span> d&#8217;<strong>Andrew Lau</strong>, qui n&#8217;était pas un bon film,  mais un intéressant essai cinématographique.En somme, ma conclusion, c&#8217;est de  valoriser une œuvre qui tente de percer, un premier film d&#8217;art martial de la  Malaisie, qui certes possède de gros défauts de jeunesse pas franchement aidé  par son budget, mais qui représente un premier essai, difficile donc de lui en  vouloir.Pour ma part, c&#8217;était mon premier film Malaisien, l&#8217;occasion pour créer  une rubrique sur le sujet sur Kurosawa-Cinéma.Soulignons également la prise de  risque faite par Elysées Editions, qui malgré un catalogue discutable est l&#8217;un  des seuls éditeurs à nous sortir des films que l&#8217;on aurait jamais pu voir en  France et rien que pour cela, on ne peut être contre ce genre de sortie osée.</p>
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