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	<title>Kurosawa-Cinéma &#187; Films</title>
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	<description>Le Cinéma est une passion...</description>
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		<title>Yona, la légende de l&#8217;oiseau-sans-aile</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 18:05:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animation Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Rin Taro]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque nuit, Coco, une fillette, quitte la maison, enfile le costume de pingouin que lui avait offert son père. Elle est convaincue qu'un jour, elle pourra voler, mais très vite, elle découvre un monde cachée qu'elle ne soupçonnait pas...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/animation_japonaise/yona-la-legende-de-loiseau-sans-aile/">Yona, la légende de l&#8217;oiseau-sans-aile</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Yona, la légende de l&#8217;oiseau-sans-aile</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Yona Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/YonaCover.jpg" alt="Yona, la légende de loiseau sans aile" width="410" height="582" /></div>
<div class="PresentationCritique">aka : Yona Yona Penguin | 2008 | Japon-France | 92 mins | Animation | Un film de Rin Taro</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Producteur</span> : Maruyama Masao &amp; Dennis Friedman | <span style="text-decoration: underline;">Scénariste</span> : Taro Rin | <span style="text-decoration: underline;">Directeur Artistique</span> : Cédric Babouche</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Chaque nuit, Coco, une fillette, quitte la maison, enfile le costume de pingouin que lui avait offert son père. Elle est convaincue qu&#8217;un jour, elle pourra voler&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">&laquo;&nbsp;<em>Vole petit pingouin, vole de tes propres nageoires, croit en toi, envole-toi au regard du reste du monde</em>&laquo;&nbsp;. C&#8217;est l&#8217;image que l&#8217;on pourrait se faire du dernier film d&#8217;animation de <strong>Rin Taro</strong> édité dans nos contrées par Wild side vidéo. Pourtant, j&#8217;étais quasiment sur que ce genre de film n&#8217;était plus de mon age depuis un bon nombre d&#8217;années et pourtant, j&#8217;ai cru moi aussi, à cette histoire d&#8217;une petite fille qui a fait des pingouins, sa raison de vivre, en mémoire de son  père, partit au ciel, qui prétendait avoir un jour, volé aux cotés d&#8217;amis pingouin.</p>
<p align="justify">Bien évidemment, Yona, n&#8217;est pas sans être crédule et croit dur comme fer, à ce mensonge que son père invoque pour lui donner du courage dans la vie. Elle est donc la risée de ses semblables qui la prenne pour une étrange petite fille. Pourtant, Yona n&#8217;est pas seule au monde. Malgré la disparition de son père, elle vit avec sa mère qui semble être proche d&#8217;elle, le chat du quartier et monsieur Jin, un curieux vieillard encore bien portant semble veiller sur la petite Yona. Un jour, elle découvre un pingouin en plastique renfermant plusieurs pièces détachées qu&#8217;elle s&#8217;empresse de reconstruire. C&#8217;est une sorte de souris mécanique qui l&#8217;emmènera dans un lieu bien secret, le bazar des pingouins, un univers dédié à son animal favori. Bientôt, elle découvrira qu&#8217;il se cache bien plus de choses derrière cette devanture que ce qu&#8217;elle ne laisse transparaître.</p>
<p align="justify"><strong>Rin Taro</strong> a donc choisi de diriger son œuvre vers ce pari incroyable de faire voler des pingouins. Il est important de savoir que le réalisateur lui-même est un très grand amateur de pingouin, tout comme la petite Yona. Graphiquement, l&#8217;œuvre de <strong>Rin Taro</strong> est très tournée vers le dessin à couleur monolithique. Suivant les décors par lesquels on passe, une couleur principale prendra place. On commence par une tonalité de bleu lors des premières scènes du film se déroulant de nuit en pleine ville, puis au vert lors de la séquence de canapé volant, par la suite sur des ton ocre, lorsqu&#8217;on arrive au village des gobelins pour terminer sur la demeure du grand méchant de l&#8217;histoire, avec des tons noirs et violet. Il est à noter que <strong>Rin Taro</strong> a favorisé la présence de personnage plus que commun. Il ne s&#8217;agit en rien de héros, simplement d&#8217;être ayant leur propre faiblesse, capable d&#8217;accomplir de grande chose avec du courage et de la détermination.</p>
<p align="justify">Le scénario est en somme classique sous son déroulement. Placement du contexte, événement surnaturel, transportation dans un univers fantastique, découverte du peuple opprimé, aperçu du grand méchant de l&#8217;histoire, retournement de situation dans le camp adverse, scène de triomphe du bien et petite finalité scénariste du type happy-end. C&#8217;est classique, mais cela suffit amplement pour ce genre de film destiné avant tout aux enfants et à leurs parents. Pourtant, je ne vais pas non plus dire que j&#8217;ai été transporté sous tout point de vue, mais j&#8217;ai tout de même accroché à l&#8217;histoire, pris de l&#8217;intérêt à suivre la trame scénaristique et soutenir Yona dans sa persévérance à tenter de s&#8217;envoler dans son costume de pingouin, vestige de l&#8217;existence de son père tant aimée. Si Yona n&#8217;est pas forcément adapté à tout public dans son apparence, finalement, le film de Rin Taro peut s&#8217;en doute s&#8217;apprécier à tout âge, peut-être pas de la même manière. Certains se laisseront attendrir par l&#8217;histoire et ses personnages, les autres iront lorgner du côté du jeu graphique utilisé pour sa construction. En conclusion, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Yona, la légende de l&#8217;oiseau-sans-aile</strong></span> est un film bien agréable, quasi tout public et surtout, divertissant. Mention particulière, au petit air de musique accompagné de quelques paroles bien senties, des petits diablotins sur leurs nuages qui m&#8217;ont bien fait rigoler (encore faut-il faire l&#8217;effort de regarder le film en version originale).</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD | Editeur : Wild Side Vidéo | Format 1.85 -- 16/9 compatible 4/3 | Langue : Français &amp; Japonais | Dolby Digital | Bonus : Documentaire sur la conception du film avec interview de Rin Taro et Cedric Babouche</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/animation_japonaise/yona-la-legende-de-loiseau-sans-aile/">Yona, la légende de l&#8217;oiseau-sans-aile</a></p>
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		<title>The Outlaw</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 08:28:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films Coréens]]></category>
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		<category><![CDATA[Shin Jae-hyeok]]></category>
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		<description><![CDATA[Le détective Oh Jeong-su fait partie de la section homicide. Un tueur fait régner la loi en tuant sur son passage des victimes au hasard. Oh Jeong-su va prendre sa revenche sur ce dernier, même si il doit franchir les lois...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/the-outlaw/">The Outlaw</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">The Outlaw</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="The Outlaw Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/TheOutlawCover.jpg" alt="The Outlaw" width="410" height="585" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Outlaw | 2010 | Corée du Sud | 97 mins | Policier | Un film de Kim Cheol-han &amp; Shin Jae-hyeok | Avec Gam Wu-Seong, Jang Shin-Yeong, Lee Seung-Min, Choi Won-Young, Yun Ji-Min, Tak Teu-In, Ha Seong-Cheol et Kim Min-Jwa</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Le détective Oh Jeong-su fait partie de la section homicide. Un tueur fait régner la loi en tuant sur son passage des victimes au hasard. Oh Jeong-su va prendre sa revenche sur ce dernier, même si il doit franchir les lois&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Enfin, un bon film coréen comme on devrait en voir plus souvent. Certes, ce n&#8217;est pas un film extra ordinaire, hors du commun et hallucinant de nouveauté, mais je dois bien le dire que j&#8217;ai passé un sacré bon moment devant celui-ci. Première chose à noter lorsque j&#8217;ai vu <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Outlaw</strong></span>, c&#8217;est son côté sombre. Ici, tout s&#8217;acharne, le monde est pourri, remplit de tueurs sans merci, n&#8217;ayant plus aucune âme, la mort est amusante, le meurtre est devenu un passe-temps, un hobby de jeunes bourgeois et d&#8217;être n&#8217;ayant pas trouvé de sens à leur vie. Ici, les gens se font assassiner sans raison, simplement parce qu&#8217;il passait dans le coin, au mauvais moment à la mauvaise période de l&#8217;année. Que voulez-vous que je vous dise, il fait pas bon se balader dans Séoul. Dans toute cette barbarie, un poste de police tente de mener à bien l&#8217;ordre en ville, notamment en tentant de faire main mise sur ces nouveaux tueurs. Le détective Oh Jeong-su n&#8217;en est pas à son premier cas, il est assuré, il connaît son métier, mais reste toujours aussi atteints lors qu&#8217;il se retrouve confronter à un criminel, qui n&#8217;a aucun remord à avoir tué un être humain de sang-froid, comme s’il s&#8217;agissait d&#8217;une banalité.</p>
<p align="justify">Un jour, c&#8217;est sur le cas d&#8217;une jeune femme ayant réussi à s&#8217;échapper de ses agresseurs, qui l&#8217;ont enfermée et violée, qu&#8217;il décide de lui porter toute l&#8217;attention qu&#8217;il pourra, amenant quelques mois plus tard, la naissance d&#8217;un nouvel amour et même d&#8217;une petite fille prête à naître. Malheureusement, le sombre passé resurgit et le couple ne tient pas le coup. Sept ans plus tard, Oh Jeong-su reçoit un appel lui indiquant que sa fille est née et en bonne santé et que celle-ci souhaite le voir ainsi que sa femme. Mais le coup du sort sera terrible&#8230;il n&#8217;a plus aucune raison de vivre. <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Outlaw</strong></span> est donc un film très sombre, le genre de film qui ne fait pas bon à voir lorsqu&#8217;on n’est pas dans son assiette. Pourtant, le duo de réalisateurs réussissent à nous offrir un film prenant et même surprenant. Car si la première partie du film est assez convenu, la seconde est tout simplement excellente. Oh Jeong-su décide de quitter la police et de partir traquer les meurtriers en ville. Heureusement pour vous, je n&#8217;en dirais pas plus sur le scénario, car je me dois de vous garder la surprise. En effet, la dernière demi-heure du film est simplement jouissive.</p>
<p align="justify">Le film s&#8217;élève haut, très haut, en nous offrant une scène monumentale et un twist tout simplement parfait, rarement j&#8217;ai été aussi surpris d&#8217;un retournement de situation aussi bien pensé et surtout qu&#8217;on ne doutait absolument pas. On ne le voit absolument pas venir et de ce fait, le résultat est réussi. Car si <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Outlaw</strong></span> ne brille pas forcément par sa réalisation que j&#8217;ai trouvé un peu trop hollywoodienne, avec des découpes pas franchement nécessaires et des jeux de caméra pompeux, le scénario, lui, tient vraiment la route. Il est difficile pour moi de vous expliquer la surprise de fin sans vous en dévoiler davantage, donc je ne serais que trop vous conseiller de vous jeter dessus. Car pour moi, la dernière demi-heure du film, vaut à elle toute seule, le mérite d&#8217;être vue. En voyant le trailer il y a quelques mois, j&#8217;étais quasiment sûr que ce film serait une petite merveille, je dois dire que je ne m&#8217;étais pas trompé. Merci à la Corée du Sud.</p>
</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/the-outlaw/">The Outlaw</a></p>
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		<title>Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</title>
		<link>http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/enquete-sur-un-citoyen-au-dessus-de-tout-soupcon/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 07:57:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors-Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Elio Petri]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[En Italie, au début des années 70, le chef de la brigade criminelle, persuadé que ses fonctions le placent au-dessus des lois, égorge sa maîtresse. Il met ensuite tout en œuvre pour prouver que personne n'aura l'audace, de le soupçonner...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/enquete-sur-un-citoyen-au-dessus-de-tout-soupcon/">Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Enquete sur un citoyen au dessus de tout soupçon" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/EnqueteCover.jpg" alt="Enquête sur un citoyen au dessus de tout soupçon" width="410" height="464" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto | Italie | 1970 | Policier / Politique | 112 mins | Un film de Elio Petri | Avec Gian Mario Volontè, Florinda Bolkan, Gianni Santuccio, Salvo Randone, Orazio Orlando, Sergio Tramonti et Arturo Dominici</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : Ugo Petri &amp; Elio Petri | <span style="text-decoration: underline;">Musique</span> : Ennio Morricone | <span style="text-decoration: underline;">Photographie</span> : Luigi Kuveiller | <span style="text-decoration: underline;">Décors</span> : Carlo Egidi</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>En Italie, au début des années 70, le chef de la brigade criminelle, persuadé que ses fonctions le placent au-dessus des lois, égorge sa maîtresse. Il met ensuite tout en œuvre pour prouver que personne n&#8217;aura l&#8217;intelligence, ni même l&#8217;audace, de le soupçonner&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Avec un curieux démarrage, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</strong></span> est surement l&#8217;un des plus puissants films italiens des années 70 et c&#8217;est grâce à Carlotta que l&#8217;on a aujourd&#8217;hui, l&#8217;occasion, de pouvoir le retrouver dans une très belle édition simple voir pour les plus chanceux, une version double collector. Pour ma part, c&#8217;est la version simple que je vous présente en collaboration avec l&#8217;opération <em>1 DVD pour 1 Critique</em> du site <a title="cinetrafic" href="www.cinetrafic.fr" target="_blank">CineTrafic</a>. Je ne suis pas, pour être franc, un grand connaisseur du cinéma italien, pourtant j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de voir <span style="text-decoration: underline;"><strong>Meurtre à l&#8217;Italienne</strong></span> et <span style="text-decoration: underline;"><strong>Il Ferroviere</strong></span> de <strong>Pietro Germi</strong> que j&#8217;avais réellement adoré et je découvre aujourd&#8217;hui que le cinéma italien est vraiment très riche, bien plus riche que je ne le pensais. Avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</strong></span>, c&#8217;est le coup de marteau sur l&#8217;enclume, le film qui frappe fort et qui vient jouer de la satire dans une société inconsciente d&#8217;époque, mais largement encore valable aujourd&#8217;hui. Il est vrai que l&#8217;on peut se rendre compte que le film a vieilli, il est bien ancré dans les années 70 avec les bons et mauvais côtés de la chose, cependant, il reste incroyablement efficace dans son fond au détriment de sa forme peut-être. En même temps, c&#8217;est un film politique donc de ce fait, le fond est l&#8217;élément le plus travaillé, celui qui fait le cœur du métrage, mais la forme n&#8217;est pas pour autant gâchée, juste moins travaillé même si elle nous offre certains plans saisissants. Si en plus de cela, on rajoute les années 70 par dessus, le film devient débridé, libre de faire appel à la fantaisie qu&#8217;il souhaite, en somme, de s&#8217;exposer dans une époque où tout semble permis et provocateur. À y regarder de plus près, il vient même dénoncer une institution trop longtemps gérée par les Brigades rouges, quelques années auparavant.</p>
<p align="justify">On suit donc l&#8217;histoire d&#8217;un commissaire de police de la brigade des homicides qui quitte son poste pour se retrouver à la tête de la section politique. Avant de prendre ses nouvelles fonctions, il est chargé d&#8217;enquêter sur un meurtre ayant été commis, celui de Augusta Terzi de la rue du temple. En réalité, le meurtrier n&#8217;est nul autre que lui-même, cette femme était sa compagne de jeux sexuels et sa tâche est de tenter de se faire soupçonner d&#8217;être l&#8217;auteur de ce crime en y laissant un maximum d&#8217;indices sur place. Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon est donc un film qui critique une institution malade, mais en même temps, joue de l&#8217;humour et du divertissement. Quoi de mieux qu&#8217;une satire pour faire passer un message à ceux qui sauront l&#8217;entendre ? Et c&#8217;est d&#8217;ailleurs le grand point fort du film. Cette enquête incroyable d&#8217;un commissaire étant lui-même le meurtrier, enquêtant sur son propre meurtre, accompagné de ses subordonnées qui n&#8217;osent pas, ni même faire le rapprochement avec ce dernier en toutes circonstances. Accablant ! Pourtant, ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir laissé des indices partout.</p>
<p align="justify">Même quand l&#8217;enquête piétine et semble se diriger vers une mauvaise piste, le commissaire n&#8217;hésite pas à intervenir pour remettre celle-ci dans le droit chemin. Le summum revient à la scène où l&#8217;on retrouve le commissaire qui se retrouve face à de larges affiches de ses empreinte que son subalterne présente en lui indiquant que celles-ci ont été retrouvées un peu partout dans l&#8217;appartement de Augusta Terzi, cuisine, salle de bains, téléphone, verre, mais pour ce dernier, toute la police était présente et à au moins été en contact tout comme lui. Il va même jusqu&#8217;à dire qu&#8217;il se rappelle l&#8217;avoir vu téléphoner ce soir-là (ce qui n&#8217;est d&#8217;ailleurs jamais arrivé). Tout simplement insoupçonnable de par son poste et insoupçonné de par la stupidité ou l&#8217;autorité portée sur ses subalternes. La palme revient tout de même durant la scène des achats de cravates bleues où le commissaire vient à se dénoncer à un citoyen qui ne manque pas de se retrouver au poste de police devant l&#8217;auteur du crime en implorant son erreur et de sa certaine erreur de jugement.</p>
<p align="justify">La relation entre le commissaire et sa victime est assez particulière, <strong>Gian Maria Volonté</strong> à une figure à l&#8217;image de l&#8217;imperator, impassible et de l&#8217;autre, Augusta, interprétée par <strong>Florinda Bolkan</strong>, et ils partagent des épisodes de perversité sexuelle et même malsaine. Ils jouent à reconstituer des scènes de meurtres en les prenant en photos, elle le supplie de l&#8217;interroger comme une vulgaire criminelle, elle est finalement sexuellement attirée par une forme d&#8217;autorité intouchable. De l&#8217;autre, elle est presque nymphomane et complètement allumée. De par ses attitudes de ridiculiser l&#8217;autorité que représente le commissaire, le meurtre en devient rationnel et exemple de transgression de la loi pour cet homme au dessous de tout soupçon. Le scénario est ainsi magnifiquement mené, mélange d&#8217;intrigue policière et de satire politique et sociale.</p>
<p align="justify">Finalement, <strong>Elio Petri</strong> devient de ce fait, un réalisateur sur lequel je creuserai mes recherches, car celui-ci a réussi à attirer mon attention, une fois de plus, sur le cinéma italien qui ne me paraissait pas si éclectique. <span style="text-decoration: underline;"><strong>Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</strong></span> reste une œuvre à part, tel un labyrinthe policier, prisonnier d&#8217;une enquête qu&#8217;on n&#8217;arrive pas à concevoir. Satyrique, ce film est d&#8217;un radical dérangeant, un parfait exemple de la description d&#8217;une société d&#8217;époque dans sa forme et son fond. Le DVD simple permet de poursuivre les choses, notamment via les souvenirs de tournages et un entretien avec Fabio Ferzetti, critique de cinéma au Messaggero.</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD | DVD 9 -- Master Restauré | Version Originale &amp; Française | Sous-Titres Français | Format 1.85 -- 16/9 compatible 4/3 | Bonus : Regards Croisés (20&#8242;) -- La stratégie de la tension (25&#8242;)</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/enquete-sur-un-citoyen-au-dessus-de-tout-soupcon/">Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon</a></p>
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		<title>REC</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 12:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors-Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Jaume Balaguero]]></category>
		<category><![CDATA[Paco Plaza]]></category>

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		<description><![CDATA[Angela est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/rec/">REC</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">REC</span></h2>
<div></div>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="REC Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/RECCover.jpg" alt="REC" width="410" height="557" /></p>
<div class="PresentationCritique">2007 | Horreur | 78 mins | Espagne | Un film de Jaume Balagueró &amp; Paco Plaza | Avec Manuela Velasco, Ferran Terraza, Jorge-Yamam Serrano, Pablo Rosso, David Vert, Vicente Gil et Martha Carbonell</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Angela est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu&#8217;au coup de fil d&#8217;une vieille dame qui réclame de l&#8217;aide, coincée dans son propre appartement alors qu&#8217;un incendie s&#8217;est déclaré. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D&#8217;horribles cris ont été entendus dans l&#8217;appartement de la vieille dame. Angela perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine… elle n&#8217;imagine pas à quel point !</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">S’il y a bien un film qui a fait parler de lui, c&#8217;est bel et bien celui-ci. Considéré comme beaucoup comme une copie du concept inventé ou tout du moins très bien utilisé dans <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Blair Witch Project</strong></span>, <span style="text-decoration: underline;"><strong>REC</strong></span> joue également sur ce plan, en nous proposant un film à vue subjective. Mais ici, les réalisateurs ne font pas les choses à moitié et viennent nous captiver sans faire appel à une avalanche d&#8217;effets visuels. Son but premier, venir angoisser le spectateur par l&#8217;intermédiaire de la peur des personnages qu&#8217;il nous met en scène. Alors oui, proposer un film par le point de vue d&#8217;une caméra vidéo n&#8217;est pas nouveau, mais ici, c&#8217;est un palier de plus qui est franchi par les deux réalisateurs. Et pour être franc, le résultat est tout simplement saisissant. L&#8217;ambiance pourrait être assimilé à celui d&#8217;un <strong><span style="text-decoration: underline;">Résident Evil</span></strong> premier du nom, avec quelques touches d&#8217;un <span style="text-decoration: underline;"><strong>Silent Hill</strong></span>, si l&#8217;on devait faire une référence au domaine du survival horror du monde des jeux vidéos.</p>
<p align="justify">Lorsque l&#8217;on pense à <span style="text-decoration: underline;"><strong>REC</strong></span>, on pense à <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Descent</strong></span> sorti 2 ans avant qui marquait à lui seul, un tournant du cinéma d&#8217;horreur. Un cinéma plus brutal, plus captivant, plus éreintant pour le spectateur. Et si ici, <span style="text-decoration: underline;"><strong>REC</strong></span> ne fait pas réellement appel aux mêmes procédés, il reste proche du film de <strong>Neil Marshall</strong> par son côté novateur, mais en plus d&#8217;afficher un univers sombre et inquiétant, il n&#8217;oublie pas de faire preuve d&#8217;humour pour mieux jouer avec le spectateur. En effet, ces créatures sanguinaires en robe de chambre en deviennent quelque peu amusantes, on y croit pas tellement au début. Puis, l&#8217;intrigue s&#8217;annonce, le fantastique prend de plus en plus sa place, mais surtout la religion, le bien contre le mal et là, le sujet en devient plus sérieux. Si l&#8217;on était sceptique au début, on en devient au fur et a mesure, intrigué. Fatalement, chaque couloir silencieux en devient un élément à suspense, finalement, on s&#8217;attend à tous et surtout à une rapidité déconcertante.</p>
<p align="justify">À vrai dire, on est heureux de voir que le cinéma espagnol revient sur le devant de la scène, <span style="text-decoration: underline;"><strong>REC</strong></span> marque réellement le renouveau de ce cinéma et joue sur l&#8217;aspect Live!, l&#8217;impression d&#8217;être spectateur d&#8217;un événement en direct, que l&#8217;on suit au même rythme que les protagonistes. On se sent aussi mal à l&#8217;aise, que les habitants de l&#8217;immeuble se retrouvant enfermé dans ce cauchemar. Mais le gros tour de force du film, c&#8217;est d&#8217;être très minimaliste. On place lentement le décor, on travaille beaucoup sur l&#8217;ambiance sonore pour que les effets soient le plus surprenant possible sans en faire trop. Si l&#8217;on devait également dire un mot sur l&#8217;interprétation, ça serait &laquo;&nbsp;<em>réaliste</em>&laquo;&nbsp;, que ce soit du côté des créatures de l&#8217;immeuble ou de ses habitants. Sans trop vouloir en dévoiler, le film nous tient en haleine pendant ses 78 minutes. On en ressort épuisé et inquiété. Vivement la suite.</p>
</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/rec/">REC</a></p>
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		<title>Cadaver</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 12:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films Coréens]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Han Ji-Min]]></category>
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		<category><![CDATA[Son Tae-Wung]]></category>

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		<description><![CDATA[6 étudiants en médecine assistent à leur premier cours de dissection. Tous en compétition et tous très différents, ils sont pourtant amis et doivent pour leur premier cours effacer leur peur et approcher le cadavre qui les attend sur la table...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/cadaver/">Cadaver</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Cadaver</span></h2>
<div></div>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Cadaver Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/CadaverCover.jpg" alt="Cadaver" width="410" height="589" /></p>
<div class="PresentationCritique">Aka : The Cut | 2007 | Corée du Sud | 111 mins | Horreur | Un film de Son Tae-Wung | Avec Han Ji-Min, Ohn Ju-Wan, Oh Tae-Gyeong, Jo Min-Gi, Kim So-Yeon et Moon Won-ju</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Dans une sombre et froide salle d&#8217;anatomie, 6 étudiants en médecine assistent à leur premier cours de dissection. Tous en compétition et tous très différents, ils sont pourtant amis et doivent pour leur premier cours effacer leur peur et approcher le cadavre qui les attend sur la table&#8230; leur première rencontre avec le corps de cette femme marque le début du cauchemar: hallucinations, accidents et morts s&#8217;enchaînent!</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Je le savais, je le savais, pourquoi ai-je tout de même tenté l&#8217;expérience ? Pourquoi ai-je succomber au désir de voir un film d&#8217;horreur asiatique ? Ce domaine est tellement en crise qu&#8217;il est difficile pour moi d&#8217;arriver à me satisfaire. Il se faisait tard, je me suis dit qu&#8217;un film d&#8217;horreur dans l&#8217;univers médical ne pouvait pas être si mauvais que çà et pourtant, un curieux sentiment est venu m&#8217;envahir rapidement, au vu des dialogues et des premières scènes d&#8217;horreur. Ce n&#8217;est pas encore aujourd&#8217;hui que je vais redécouvrir un nouveau <span style="text-decoration: underline;"><strong>Epitaph</strong></span>. Film réalisé par le scénariste de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Barking Dogs Never Bite</strong></span> de <strong>Bong Joon-ho</strong>, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cadaver</strong></span> était plutôt attendu par le public et finalement, c&#8217;est une grosse déception. N&#8217;est pas réalisateur qui veut! En effet, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cadaver</strong></span> n&#8217;a rien de transcendent et ne fait que reprendre les codes du genre sans y apporter aucune saveur. On y retrouve une héroïne un peu particulière au passé trouble, des amis autour d&#8217;elle plus ou moins franc, un fantôme qui titube dans la salle d&#8217;autopsie la nuit accompagné d&#8217;un médecin à un seul œil qui se déplace difficile avec sa jambe en mauvaise état, frottant à terre en raclant le bout de métal qui le stabilise&#8230;mon dieu, nous sommes scotchés dans notre fauteuil, effrayé par cette histoire peu commune.</p>
<p align="justify">Le choix de l&#8217;univers médical et des autopsies n&#8217;était pas une mauvaise idée. L&#8217;ambiance froide et assez glauque permet de faciliter la mise en place d&#8217;un climat chirurgical et un peu flippant. Mais ce n&#8217;est pas tout pour faire un film. Encore faut-il que les acteurs soient au rendez-vous, qu&#8217;il y est une logique dans le scénario et surtout de la nouveauté et tout un travail d&#8217;ambiance, notamment du coté des effets horrifiques. A vrai dire, on n&#8217;a même pas vraiment envie de cherche à découvrir qui se cache derrière ces meurtres en chaîne, pire lorsque l&#8217;on découvrir l&#8217;auteur de ces crimes, on cri au scandale, tellement c&#8217;est tiré par les cheveux, déjà vu de nombreuses fois et complètement mal amené. C&#8217;est carrément ridicule, mal expliqué, en somme, un twist vraiment pourri qu&#8217;on a rarement vu. Bref. Le scénario est foireux, confus, s&#8217;enchaîne très mal, applique des rebondissements à la dernière minute pour tenter de garder le spectateur en vie, au final, c&#8217;est raté.</p>
<p align="justify">A vrai dire, je ne sais pas quoi vous dire de plus. Je ne me suis pas ennuyé mais j&#8217;ai pris aucun plaisir à voir ce film. J&#8217;ai eu l&#8217;impression qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un film que j&#8217;avais déjà vu un trop grand nombre de fois. Pourtant, soyons franc, il n&#8217;est pas difficile d&#8217;innover un tout petit peu dans le domaine. Dernièrement, la Corée du Sud à nouveau nous proposait <span style="text-decoration: underline;"><strong>Possessed</strong></span>, un petit film d&#8217;horreur assez frais et sans grand budget, aucun excuse à nous ressortir avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cadaver</strong></span>, des choses mille fois vues. Mon jugement est donc sans concession, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Cadaver</strong></span> est raté, peu intéressant, mal interprété, mal exploité, un film banal et sans goût.</p>
</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/cadaver/">Cadaver</a></p>
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		<title>Ten Nights of Dreams</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 09:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films Japonais]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kon Ichikawa]]></category>
		<category><![CDATA[Shimizu Atsushi]]></category>
		<category><![CDATA[Takashi Shimizu]]></category>
		<category><![CDATA[Yamaguchi Yudai]]></category>

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		<description><![CDATA[10 histoires adaptées des courtes nouvelles de l'écrivain Natsume Soseki, par dix cinéastes. 10 histoires sur le rêve. En passant d'un rêve à l'autre, on parcours, l'univers le plus connu de l'écrivain japonais...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/japonais/ten-nights-of-dreams/">Ten Nights of Dreams</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Ten Nights of Dreams</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Ten Nights of Dream Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/TenNightOfDreamsCover.jpg" alt="Ten Nights of Dreams" width="410" height="570" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Yume jûya | 2007 | Japon | 100 mins | Fantastique | Un film de Amano Yoshitaka, Yamashita Nobuhiro, Yamaguchi Yudai, Toyoshima Keisuke, Shimizu Takashi, Shimizu Atsushi, Nishikawa Miwa, Matsuo Suzuki, Kawahara Masaaki, Jissoji Akio et Ichikawa Kon | Avec Sacha, Ishihara Yoshizumi, Tozawa, Abe Sadao, Ookura Koji, Hidejima Fumika, Fujioka Hiroshi, Ogawa Tamaki, Pierre Taki, Matsuyama Ken&#8217;ichi, Honjou Manami, Ishizaka Koji, Toda Erika, Ichikawa Mikako, Yamamoto Kohji, Koizumi Kyoko, Matsuo Suzuki,   Ujiki Tsuyoshi, Nakamura Umenosuke, Horibe Keisuke et Kashii Yu</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Producteur</span> : Tsunoda Yutaka, Ota Hiroko et Kuno Tsutomu | <span style="text-decoration: underline;">Scénaristes</span> : Nishikawa Miwa, Yamashita Nobuhiro,  Toyoshima Keisuke, Shimizu Takashi, Inozume Shinichi et Gatarou Man | <span style="text-decoration: underline;">Histoire originale</span> : Natsume Soseki | <span style="text-decoration: underline;">Directeur Photo</span> : Tanabe Tsukasa, Suzuki Takamitsu, Okabayashi Akihiro, Nakabori Masao, Nabeshima Shuji, Kimura Shinya, Isohata Yukio et Ishii Isao</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>10 histoires adaptées des courtes nouvelles de l&#8217;écrivain Natsume Soseki, par dix cinéastes. 10 histoires sur le rêve.</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Réalisé un film seul n&#8217;est pas une mince affaire, faire un film à deux est un exercice délicat, faire un film à trois, est plutôt rare, mais devient de plus en plus bancal, mais faire un film à dix, relève de la folie, même si chaque segment n&#8217;est pas lié l&#8217;un à l&#8217;autre. C&#8217;est un peu l&#8217;idée générale que je porte à ce <span style="text-decoration: underline;"><strong>Ten Nights of Dreams</strong></span>, une adaptation cinématographique de nouvelles de <strong>Natsume Soseki</strong>, écrivain de renom, par dix réalisateurs plus ou moins connus du Japon. D&#8217;une durée de 10 minutes par réalisateur, chacun tente de rendre hommage à l&#8217;écrivain en amenant sa touche personnelle à l&#8217;histoire. On a donc <strong>Jossiji Akio</strong>, le respecté <strong>Ichikawa Kon</strong>, <strong>Amano Yoshitaka</strong>, le chara designer d&#8217;un certain nombre d&#8217;épisodes de Final Fantasy, <strong>Shimizu Takashi</strong>, réalisateur de l&#8217;horreur et <strong>Yamaguchi Yudai</strong>, le gore comique japonais. Alors certes, l&#8217;idée n&#8217;est pas mauvaise, son nombre important de réalisateurs partageant l&#8217;affiche du film devrait permettre un certain rythme et changement de ton durant l&#8217;ensemble du métrage, surtout que certains réalisateurs sont plutôt bons dans leur domaine, mais finalement, on se rend compte assez vite, que le film est vide de sens et perd très rapidement de son intérêt une fois passé les 20 premières minutes. Surtout que, honte à moi, je ne suis que très peu au courant des écrits de Mr <strong>Natsume Soseki</strong>, de ce fait, l&#8217;intérêt du film en devient moindre. Certains segments sont corrects, mais la plupart sont vraiment inintéressants au possible. Pour ma part, même s’il s&#8217;agit d&#8217;un segment le moins apprécié, celui de <strong>Toyoshima Keisuke</strong> intitulé <span style="text-decoration: underline;"><strong>Fear</strong></span>, construit sur une narration plus qu&#8217;étrange, en plus de nous proposer des personnages qui pourraient presque faire partie du Muppet Show.</p>
<p align="justify">Le segment de <strong>Jissoji Akio</strong> intitulé <span style="text-decoration: underline;"><strong>Love</strong></span> est franchement étrange, jouant sur l&#8217;instabilité du temps qui passe, je dois dire que celui-ci est passé à côté de mon intérêt, même si je le conçois fait preuve de recherche. Vient ensuite <span style="text-decoration: underline;"><strong>Anguish</strong></span> de <strong>Kon Ichikawa</strong>, dans lequel un samurai cherche l&#8217;illumination sous peine de se faire hara-kiri. De même, je suis passé à côté, certes ce n&#8217;est pas mauvais, mais bien trop particulier pour moi, tout du moins pour l&#8217;apprécier. Vient ensuite <span style="text-decoration: underline;"><strong>Son</strong></span> de <strong>Takashi Shimizu</strong>, décevant, car trop pompé sur ce qu&#8217;il fait tout le temps dans ses films. Classique et sans saveur. C&#8217;est ensuite au tour de <strong>Shimizu Atsushi</strong> avec son <span style="text-decoration: underline;"><strong>Nostalgia</strong></span> sur l&#8217;enfance que je trouve moyen. Puis <span style="text-decoration: underline;"><strong>Fear</strong></span> de<strong> Toyoshima Keisuke</strong> que j&#8217;ai beaucoup aimé, comme indiqué un peu plus haut. C&#8217;est après au tour de <strong>Matsuo Suzki</strong> et son <span style="text-decoration: underline;"><strong>Passion</strong></span>, le segment le plus novateur avec la présence d&#8217;un danseur-travailleur du bois, qui exécute une dance robotique et guerrière, qui reste assez particulière. Si l&#8217;on poursuit, on tombe sur <span style="text-decoration: underline;"><strong>Loneliness</strong></span> de <strong>Amano Yoshitaka</strong> et <strong>Kawahara Masaaki</strong>, seul segment réalisé en animation, qui certes est très joli, mais qui ne propose finalement que peu de chose dans le fond.</p>
<p align="justify">Continuant sur la route du film, on y retrouve le segment <span style="text-decoration: underline;"><strong>Imagination</strong></span> de <strong>Yamashita Nobuhiro</strong> nous dévoilant des gosses qui pêchent dans une rizière avec la découverte d&#8217;un ver de terre géant que la famille adopte. Très étrange, je dois dire. Puis c&#8217;est au tour de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Family Love</strong></span> de <strong>Nishikawa Miwa</strong>, un segment plus que moyen dans lequel une femme prie régulièrement pour son mari. Et pour terminer, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Egoism</strong></span> de <strong>Yamaguchi Yudai</strong>, une histoire d&#8217;un homme retrouvé à moitié mort qui est en réalité un serial killer de femmes moches, mais un jour, il tombe dans un piège et devient un cochon. Au final, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Ten Nights of Dreams</strong></span> nous endort régulièrement et nous réveille parfois avec quelques segments, difficile alors de s&#8217;endormir pour rêver pendant 10 nuits, c&#8217;est à peine sur une ou deux soirées, que l&#8217;on pourra vraiment se laisser aller au rêve.</p>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/japonais/ten-nights-of-dreams/">Ten Nights of Dreams</a></p>
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		<title>Le crime était presque parfait</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 09:21:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors-Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Hitchcock]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>

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		<description><![CDATA[Tony Wendice, ancien champion de tennis, craint que sa femme Margot, qui a une aventure avec Mark Halliday, auteur de romans policiers, n'en vienne à le quitter en le laissant financièrement démuni. Aussi échafaude-t-il un plan pour faire assassiner Margot...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/le-crime-etait-presque-parfait/">Le crime était presque parfait</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Le crime était presque parfait</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Le Crime était presque parfait cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/LeCrimeEtaitPresqueParfaitCover.jpg" alt="Le crime était presque parfait" width="410" height="570" /></div>
<div class="PresentationCritique">Aka : Dial M for murder | 1954 | Policier | 105 mins | Etats-Unis | Un film de Alfred Hitchcock | Avec Ray Milland, Grace Kelly, Robert Cummings et John Williams</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Tony Wendice, ancien champion de tennis, craint que sa femme Margot, qui a une aventure avec Mark Halliday, auteur de romans policiers, n&#8217;en vienne à le quitter en le laissant financièrement démuni. Aussi échafaude-t-il un plan pour faire assassiner Margot par un comparse pendant qu&#8217;il se sera forgé un alibi inattaquable. Mais dans toutes les mécaniques bien huilées, un grain de sable peut toujours se glisser, et il prendra ici l&#8217;allure d&#8217;une clef et d&#8217;une paire de ciseaux de couturière&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Au jour d&#8217;aujourd&#8217;hui, je considère Le crime était presque parfait de <strong>Alfred Hitchcock</strong> comme étant mon film préféré du réalisateur, au coté de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Fenêtre sur Cour</strong></span>. À partir du moment, où je me retrouve à applaudir en fin de métrage, tout seul devant le DVD diffusé sur ma télévision, c&#8217;est que d&#8217;une, je suis peut-être pas complètement sain d&#8217;esprit ou surement charmé par le film que je viens de voir, au point d&#8217;applaudir inconsciemment à sa réussite. Se déroulant à Londres, l&#8217;intrigue suit un Tony Windice, un joueur de tennis sur la pente déclinante qui craint que sa riche épouse ne le quitte pour un autre homme. De ce fait, il émet l&#8217;hypothèse de se retrouver sans un sou. Il commence donc à élaborer un plan machiavélique, venir à bout de sa femme pour toucher une large police d&#8217;assurance. Mais pour cela, il ne peut mettre un terme à la vie de sa femme par lui-même et va donc jouer de chantage sur un ancien camarade d&#8217;école, devenu entre temps, une petite fripouille sans scrupule, capable de tuer pour de l&#8217;argent. Forcé par certains éléments accablants, celui-ci se voit expliquer dans les moindres détails, ce qu&#8217;il devra faire pour mener à bien sa mission pour que le crime en devienne parfait. Cependant, tout ne se passe pas comme prévu et les problèmes pointent le bout de leur nez.</p>
<p align="justify">En effet, Margot, la femme de Tony, ne se laisse pas étouffer par un bas et lui plante une paire de ciseaux dans le dos. Celui-ci tombe raide mort. Tony, confus, fait tourné la situation à son avantage en modifier la scène du crime pour laisser penser à la police de Scotland Yard, que sa femme aurait pu agir de façon délibérée pour venir à bout de Lesgate, son meurtrier, qui la faisait chanter à l&#8217;aide d&#8217;une lettre d&#8217;amour qu&#8217;elle détenait quelques semaines auparavant dans son sac à main. Mais l&#8217;inspecteur Hubbard, chargé de l&#8217;enquête ne se laisse pas si facilement avoir. Ce film malgré ses qualités indéniables est considéré comme étant un film mineur, car ne possède pas les ambitions de ses semblables. Pourtant, je considère ce film de <strong>Alfred Hitchcock</strong> comme étant l&#8217;un des plus représentatifs de son talent et comme dit précédemment, l&#8217;un de mes préférés. En effet, on peut noter que le film se déroule quasiment tous le temps dans l&#8217;appartement du couple, à la manière de ses meilleures œuvres telles que <span style="text-decoration: underline;"><strong>Fenêtre sur Cour</strong></span> et de manière plus prononcée dans <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rope</strong></span>. D&#8217;ailleurs, il est à noter les ressemblances entre ces deux films, de sa façon de présenter le meurtre d&#8217;une personne, d&#8217;un coté une délicate affaire qui se veut être l&#8217;ultime acte, de l&#8217;autre, un art que seules certaines personnes peuvent accomplir. On pourrait même y voir une ressemblance avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>L&#8217;inconnu du Nord-Express</strong></span>.</p>
<p align="justify">Dans un film d&#8217;<strong>Alfred Hitchcok</strong>, les meurtriers, les vrais, ne sont pas des êtres faibles et méprisables. Ce sont de véritables gentlemans, à l&#8217;aise dans leur peau, réfléchis, manipulateur et calculateur. Ce sont des hommes intelligents qui n&#8217;agissent jamais à la va-vite. Ici, le personnage principal est encore plus inquiétant, il cherche à réaliser le crime parfait, en jouant d&#8217;ingéniosité et d&#8217;un sang froid inégalé. Ici aussi, la ressemblance avec John Dall dans <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Rope</strong></span> du même réalisateur, est flagrante. Le crime était presque parfait vient aussi jouer sur les règles du théâtre. Une unité de lieu, l&#8217;appartement du couple et une seule unité de temps, (24 heures), c&#8217;est d&#8217;ailleurs une chose certaine puisque le film de <strong>Alfred Hitchcock</strong> est en réalité tiré d&#8217;une réelle pièce de théâtre. Monté de manière magistrale, ce film reflète vraiment pour moi, l&#8217;admiration que je porte à <strong>Alfred Hitchcock</strong>, les dialogues sont tout simplement quasi-parfaits, l&#8217;intrigue est fabuleusement construite, autant vous dire qu&#8217;il s&#8217;agit quasiment pour moi, d&#8217;un chef-d&#8217;œuvre du cinéma.</p>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hors-asie/le-crime-etait-presque-parfait/">Le crime était presque parfait</a></p>
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		<title>Bodyguards and Assassins</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 08:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
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		<description><![CDATA[October 1905. Sun Yat Sen se prépare à venir à Hong Kong pour décider du futur calendrier de la révolution qui ébranlera la Chine tout entière dans les années suivantes. L'empereur envoie ses assassins sur place...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hk-chinois/bodyguards-and-assassins/">Bodyguards and Assassins</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Bodyguards and Assassins</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Bodyguards and Assassins Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/BodyguardsAndAssassinsCover.jpg" alt="Bodyguards and Assassins" width="410" height="574" /></div>
<div class="PresentationCritique">2009 | Hong-Kong/Chine | 120 mins | Action/Historique | Un film de Teddy Chen | Avec Donnie Yen, Zhou Yun, Fan Bing Bing, Simon Yam, Eric Tsang, Tony Leung Ka-Fai, Hu Jun, Wang Xueqi, Nicholas Tse, Leon Lai, Li Yuchun et Jacky Cheung</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Producteur</span> : Peter Chan</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>October 1905. Sun Yat Sen se prépare à venir à Hong Kong pour décider du futur calendrier de la révolution qui ébranlera la Chine tout entière dans les années suivantes. L&#8217;empereur envoie ses assassins sur place, tandis que les révolutionnaires organisent sa protection.</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Un film d&#8217;action historique ne peut pas être mauvais, si celui-ci respecte bien les faits de l&#8217;histoire et les relate de manière objective. Souvent ce genre de film, au détriment d&#8217;être parfois mal réalisé ou mal interprété, on l&#8217;avantage de nous apprendre certaines explications sur des événements du passé et de ce fait, remplit au moins une des missions qu&#8217;on lui confie. Donc si l&#8217;on devait donner un avis sur l&#8217;aspect historique du film, on peut dire que celui-ci est relativement intéressant. Si par contre, on regarde du côté de la réalisation, de l&#8217;interprétation, du scénario et des effets de styles, là, c&#8217;est déjà moins bon. Tout d&#8217;abord, une chose me chagrine, c&#8217;est cette tendance à sur-dramatiser une histoire. Ici, au lieu de rester objectif et de présenter les événements de manière purement historique, le réalisateur joue sur les personnages, leurs sentiments, qui finalement les rendent beaucoup moins intéressants. Certes, on pourra y noter, une sorte de tentative de retour au cinéma de la Shaw Brothers des années 60-70, mais malheureusement, ce genre ne fait pas vraiment bon ménage à notre époque.</p>
<p align="justify">C&#8217;est donc dans un cadre de super production que l&#8217;on se retrouve et je dirais même, dans un cadre de théâtralité aberrante. Un jeune homme épris d&#8217;amour pour une jolie jeune femme quelque peu handicapée pour marcher, va sacrifier sa vie pour son pays, des guerriers capables d&#8217;encaisser un nombre incroyable de coup de sabre, de chutes mortelles, de coups violents&#8230; Alors après reste à savoir le regard que le spectateur portera au film. Plongera-t-il dans cet excès de dramaturgie théâtrale ou s&#8217;enfuira-t-il de ce trop-plein d&#8217;émotion sonnant parfois faux ? À vrai dire, le scénario est plutôt correct et garde un rythme agréable, accompagné d&#8217;un certain nombre d&#8217;acteurs de références, qui applique bien les demandes du réalisateur, de ce fait, certains acteurs sont mis en valeur, d&#8217;autres beaucoup moins et quelques-uns sont carrément irritants. Mais on notera tout de même quelques belles performances en terme de cascade qui font plaisir à voir.</p>
<p align="justify">On notera également cette proportion à jouer dans la cour des grands, avec un budget assez important notamment retranscrit sur les décors du film accompagnés de quelques effets spéciaux bien menés. Du côté de l&#8217;aspect social du film, on y voit une dénonciation d&#8217;un régime chinois de l&#8217;époque. Cette conception de penser à la nation avant l&#8217;individu est purement une logique communiste et dans ce <span style="text-decoration: underline;"><strong>Bodyguards and Assassins</strong></span>, on y voit des détracteurs et des partisans. Cependant, cet aspect historique et social ne vient pas entacher l&#8217;intérêt du film. Finalement, que penser de ce dernier film de <strong>Teddy Chen</strong> ? À vrai dire, mon avis est mitigé. J&#8217;ai bien aimé les scènes d&#8217;actions, l&#8217;aspect historique et d&#8217;époque, la présence d&#8217;un certain nombre de grands acteurs, mais j&#8217;ai eu du mal à accepter cette théâtralité et ce sur-jeu d&#8217;émotion. Finalement, ce <span style="text-decoration: underline;"><strong>Bodyguards and Assassins</strong></span> est correct, mais pas la grosse claque à laquelle je m&#8217;attendais en voyante le trailer du film.</p>
</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/hk-chinois/bodyguards-and-assassins/">Bodyguards and Assassins</a></p>
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		<title>Mother</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 18:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films Coréens]]></category>
		<category><![CDATA[Bong Joon-Ho]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Jin Gu]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Hye-Ja]]></category>
		<category><![CDATA[Won Bin]]></category>

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		<description><![CDATA[Une vieille veuve vit avec son seul fils, un homme simplet de 28 ans. Lorsqu'un meurtre survient dans les environs, le jeune homme est directement suspecté par la police. Il n'a aucune preuve pour prouver son innocence...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/mother/">Mother</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Mother</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="Mother Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/MotherCover.jpg" alt="Mother" width="410" height="547" /></div>
<div class="PresentationCritique">2009 | Corée du Sud | 130 mins | Drame | Un film de Bong Joon-Ho | Avec Kim Hye-Ja, Jin Gu et Won Bin</div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Producteur</span> : Seo Woo-Sik &amp; Choi Jae-Won | <span style="text-decoration: underline;">Compositeur</span> : Lee Byeong-Wu | <span style="text-decoration: underline;">Scénariste</span> : Park Eun-Kyo &amp; Bong Joon-Ho | <span style="text-decoration: underline;">Directeur artistique</span> : Ryu Seong-Hee | <span style="text-decoration: underline;">Monteur</span> : Moon Se-gyeong | <span style="text-decoration: underline;">Directeur photo</span> : Hong Gyeong-Pyo</p>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Une vieille veuve vit avec son seul fils, un homme simplet de 28 ans. Lorsqu&#8217;un meurtre survient dans les environs, le jeune homme est directement suspecté par la police. Il n&#8217;a aucune preuve pour prouver son innocence. Sa mère va tout faire pour prouver que son fils n&#8217;a rien à voir avec cette sombre histoire&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Jusqu&#8217;où une mère peut aller pour protéger son enfant ? C&#8217;est la question à laquelle <strong>Bong Joon-Ho</strong> tente de donner une réponse à travers son film <span style="text-decoration: underline;"><strong>Mother</strong></span> qui marque un point dans le drame coréen actuel. C&#8217;est à l&#8217;occasion de l&#8217;opération <a title="Cinetrafic" href="http://www.cinetrafic.fr" target="_blank">Cinetrafic</a> &laquo;&nbsp;<em>Un DVD pour une critique</em>&nbsp;&raquo; que j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de voir Mother dans sa version éditée par <a title="Diaphana" href="http://www.diaphana.fr" target="_blank">Diaphana</a> et que je remercie donc pour cet exemplaire. La dernière fois que j&#8217;ai vu <strong>Bong Joon-Ho</strong> derrière la caméra, c&#8217;était dans son segment <span style="text-decoration: underline;"><strong>Shaking Tokyo</strong></span> de <span style="text-decoration: underline;"><strong>Tokyo!</strong></span> pour lequel il a participé. Un moyen-métrage sur un Hitokiri plutôt sympa, mais loin de son film à gros budget <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Host</strong></span> et son magnifique drame/polar sombre, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Memories of Murder</strong></span>. C&#8217;est donc sans cacher ma joie que je retrouve <strong>Bong Joon-Ho</strong> dans un nouveau drame également sombre malgré quelques inquiétudes. Mais j&#8217;étais sûr d&#8217;une chose, c&#8217;est que le réalisateur n&#8217;a jamais fait de films légers. Dans <span style="text-decoration: underline;"><strong>Mémories of Murder</strong></span>, c&#8217;est une critique du système en place sous couverture d&#8217;un polar inquiétant et dans <span style="text-decoration: underline;"><strong>The Host</strong></span>, c&#8217;était une satire très bien masquée de la Corée, mais également de sa relation aux États-Unis. Fatalement, avec <span style="text-decoration: underline;"><strong>Mother</strong></span>, on s&#8217;attend à retrouver la même poigne et c&#8217;est le cas. On pourrait même y voir un <span style="text-decoration: underline;"><strong>Memories of Murder</strong></span> nouvelle génération, sans pour autant être un remake. C&#8217;est simplement un noyau commun qui compose ces deux films. Car si d&#8217;un côté, les flics sont tenus de faire respecter la loi, mais également de la respecter, une mère peut parfois ne plus faire preuve de logique et agir par amour quitte à braver les interdits.</p>
<p align="justify">Car lorsque son fils, un peu simplet, n&#8217;a pas vraiment la vie rose et vient un jour à être suspecté d&#8217;un meurtre, elle ne peut s&#8217;imaginer une telle vérité. Pourtant, les faits semblent être là, on nous montre une lycéenne en jupe en train de rentrer chez elle à une heure plutôt tardive alors que Do-Joon, le fils simplet, à moitié saoul après quelques verres au bar du coin, la suit quelques pas plus loin. Cependant, nous n&#8217;aurons pas connaissance de la suite des événements. Est-elle arrivée saine et sauve ? Une chose est sure, elle a été retrouvée morte le lendemain. Et le film va jouer de cette corde en nous dévoilant petit à petit certains éléments permettant de reconsidérer la situation. Certaines cartes viennent s&#8217;abattre sur la culpabilité de Do-Joon, d&#8217;autres viennent le disculper. Difficile alors d&#8217;y voir clair, on doute à chaque instant de sa vraie nature. Rapidement, on se rend compte que <strong>Bong Joon-Ho</strong> joue de la critique. En effet, les policiers sur place sont des incapables, des représentants de l&#8217;autorité qui semble n&#8217;avoir qu&#8217;une simple préoccupation, finir au plus vite cette enquête pour rentrer tranquillement chez eux. Fatalement, c&#8217;est à l&#8217;évidence qu&#8217;il cherche un coupable tout désigné en la personne de Do-Joon. En plus par chance tout colle, sa balle de golf qu&#8217;il aime tant près de la scène du crime, on joue de sa crédulité pour lui faire signer un papier attestant de sa culpabilité et l&#8217;affaire est réglée. Mais c&#8217;est sans compter sur sa mère, véritable combattante du désespoir, qui sacrifie ses économies pour louer les services d&#8217;un avocat qui préfère abandonner l&#8217;affaire. De là, elle décide de faire face à la situation, avec tout l&#8217;amour qu&#8217;une mère peut porter à son fils, jusqu&#8217;à agir de manière déraisonnable.</p>
<p align="justify">Pourtant, n&#8217;allez pas vous méprendre, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Mother</strong></span> n&#8217;est pas un mélodrame, oh non, loin de là, c&#8217;est bel et bien une critique acerbe de la justice et de l&#8217;autorité par les traits d&#8217;un combat improbable d&#8217;une mère pour son fils. <strong>Bong Joon-Ho</strong> cherche alors à s&#8217;amuser en début de métrage pour mieux nous retourner par la suite. Le scénario est d&#8217;ailleurs bien mené avec quelques surprises qui viennent surélever ce dernier, d&#8217;une narration implacable avec une subtilité des indices dévoilés jouant d&#8217;un malin plaisir à nous emmener sur une piste puis une autre. Car si l&#8217;on en vient au début à trouver étrange cette famille pas comme les autres, on finit par faire preuve d&#8217;un grand respect pour le courage dont elle fait acte. Cherchant à trouver chaque indice lui permettant de venir en aide à son fils, elle ne fait que porter l&#8217;amour pour son fils dans des actions plus qu&#8217;impensable pour le tirer d&#8217;affaire. Évidemment, <span style="text-decoration: underline;"><strong>Mother</strong></span> est une claque du cinéma coréen et un film que je ne saurais trop vous recommander surtout qu&#8217;il est disponible depuis peu en DVD chez Diaphana avec en bonus les coulisses du film et un commentaire sur le film de Jean-François Rauger.</p>
</div>
<div class="PresentationDVD">Informations DVD | TF1 Videos | Diaphana | DVD 9 -- Zone 2| Format 2.35 (16/9 compatible 4/3) | Audio Dolby Stéréo et DD 5.1 Français et Coréen | Sous-titres : Français | Bonus : Dans les coulisses du film (20&#8242;) -- Mother et Bang Joon-Ho, par Jean François Rauger</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/mother/">Mother</a></p>
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		<title>No Mercy</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 10:13:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Grave</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films Coréens]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[Un corps d'une jeune femme est retrouvée découpé près d'un fleuve, les membres sont placés artistiquement près du tronc et le meurtre ne semble pas avoir été fait par n'importe qui. Quelques jours plus tard, le coupable est retrouvé...<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/no-mercy/">No Mercy</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">No Mercy</span></h2>
<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" title="No Mercy Cover" src="http://www.kurosawa-cinema.com/index.php?feedimage=images/Critique/NoMercyCover.jpg" alt="No Mercy" width="410" height="584" /></div>
<div class="PresentationCritique">Corée du Sud | 2010 | Policier | 124 mins | Un film de Kim Hyeong-Jun | Avec Seol Gyeong-Gu, Ryu Seung-Beom, Han Hye-Jin et Seong Ji-Ru</div>
<div class="PresentationScenario"><span style="text-decoration: underline;">Scénario</span> : <em>Un corps d&#8217;une jeune femme est retrouvée découpé près d&#8217;un fleuve, les membres sont placés artistiquement près du tronc et le meurtre ne semble pas avoir été fait par n&#8217;importe qui. Quelques jours plus tard, le coupable est retrouvé, mais celui-ci a caché un secret bien plus inquiétant&#8230;</em></div>
<p align="center"><span style="text-decoration: underline;">Critique</span></p>
<div class="PresentationTexte">
<p align="justify">Un corps découpé d&#8217;une jeune femme est retrouvé près de la rivière Keum. Le légiste à succès, Kang Min-Ho, (interprété par<strong> Seol Gyeong-Gu</strong>) est convié sur les lieux du crime pour tenter d&#8217;élucider les raisons de ce meurtre peu commun. Son avis médical et le don de déduction de la jeune détective Min Seo-Young (interprété par <strong>Han Hye-jin</strong>) mène jusqu&#8217;à l&#8217;arrestation du suspect numéro 1, un activiste qui lutte pour l&#8217;environnement, intitulé Lee Sung-ho (interprété par <strong>Ryu Seung-Beom</strong>). La confession de Lee sur le meurtre de la jeune femme vient réellement amener le début du film. Car en réalité, Lee Sung-ho a kidnappé la fille de Kang Min-Ho, le légiste, et va le forcer à prouver son innocence et à le faire sortir de prison en moins de 48 heures. Évidemment, le légiste va devoir choisir entre perdre sa fille ou falsifier et faire disparaitre les pièces à conviction de l&#8217;enquête. Pourquoi Lee Sung-ho fait il cela ? C&#8217;est au cours de l&#8217;enquête, que le légiste va se rendre compte que ce criminel à croisé son chemin dans le passé.</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration: underline;"><strong>No Mercy</strong></span> est un film plutôt classique et représente bien, l&#8217;œuvre à budget moyen orienté sur le scénario et les acteurs plutôt que la surenchère d&#8217;effets spéciaux, en plus de nous offrir une finalité à laquelle on ne s&#8217;attend pas vraiment. Si le film démarre sur les traces d&#8217;un meurtre ayant l&#8217;étoffe d&#8217;un psychopathe, <span style="text-decoration: underline;"><strong>No Mercy</strong></span> prend peu à peu la route du drame accompagné de quelques questionnements moraux et vient jouer dans la cour des films de revanche extrême, à la manière d&#8217;un <span style="text-decoration: underline;"><strong>Old Boy</strong></span> en tant que film-choc. Le film est violent et tragique et les deux acteurs principaux (<strong>Seol Gyeong-Gu</strong> et <strong>Ryu Seung-Beom</strong>) jouent avec une certaine animosité, permettant ainsi de nous offrir des personnages vivants et viennent en plus de cela, masquer les quelques défauts du film.</p>
<p align="justify">Si <span style="text-decoration: underline;"><strong>No Mercy</strong></span> nous laisse une forte impression après avoir suivi le générique de fin, c&#8217;est surtout grâce aux dernières minutes du film. Ceci signifie tout simplement deux choses, d&#8217;une part, la fin vient au même niveau que celle d&#8217;un<span style="text-decoration: underline;"><strong> Old Boy</strong></span> en terme de surprise et la seconde, c&#8217;est qu&#8217;il est très difficile d&#8217;imaginer celle-ci avant les tout derniers instants. À vrai dire, je suis plutôt du genre à découvrir la fin assez rapidement, là, je dois dire que je n&#8217;ai pas vu le coup venir, même si l&#8217;on se doute de quelque chose. L&#8217;intensité est donc bien lissée au cours du métrage, permettant ainsi de garder un rythme entrainant. Finalement, <span style="text-decoration: underline;"><strong>No Mercy</strong></span> est un bon film, le spectateur se retrouve épuisé et au bout du rouleau, à croire que l&#8217;on a vécu ce que les protagonistes ont souffert. Aucun doute, <span style="text-decoration: underline;"><strong>No Mercy</strong></span> est un bon petit film coréen de ce début d&#8217;année qu&#8217;on souhaiterait voir plus souvent.</p>
</div>
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<p>Publié sur : <a href="http://www.kurosawa-cinema.com">Kurosawa-Cinéma</a><br/><br/><a href="http://www.kurosawa-cinema.com/films/coreen/no-mercy/">No Mercy</a></p>
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