| Printemps tardif |
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| Écrit par Maxime Grave | |
| 20-04-2008 | |
Printemps tardif![]() Titre anglais : Late Spring Titre original : Banshun Réalisé par : Ozu Yasujiro Année : 1949 Pays : Japon Genre : Drame Durée : 108 mins Interprèté par Aoki Hohi Hara Setsuko Ryu Chishu Sugimura Haruko Mishima Masao Miyake Kuniko Scénariste : Noda Kogo & Ozu Yasujiro Scénario : Noriko, jeune fille ayant pratiquement passé l'âge "normal" de se marier, vit seule avec son père à Kamakura. Parfaitement heureuse avec lui, elle refuse tous les prétendants. Son père, aidée par la tante de Noriko, recourt alors à un stratagème afin de la forcer à accepter : lui faire croire qu'il a l'intention de se remarier. Critique Entre Une Poule dans le vent en 1948 et Les Soeurs Munekata en 1950, Ozu Yasujiro conçoit une chronique familiale, Printemps tardif, assez sombre, mais en même temps très contrasté qui lui permet d'obtenir un bon capital sympathie des spectateurs par la thématique abordée, sa mise en scène et ses plans au raz du tatami, le jeu d'acteur et son continuel rapport avec la famille et le traditionalisme japonais. Comme dans une large partie des oeuvres du réalisateur, l'un des personnages principaux est interprété par la talentueuse Hara Setsuko, Noriko, une femme à forte identité, courageuse, mais qui reste encore très craintive par rapport au mariage et préfère rester aux cotés de son père, qu'elle aime plus que tout, un symbole du conservatisme de la famille traditionnelle japonaise. ![]() Noriko cherche donc à tout prix à rester dans la demeure familiale pour la simple raison, qu'elle ne pense pas pouvoir trouver meilleur bonheur que de rester aux cotés de son père et à l'aider dans sa vie de tous les jours, pourtant la situation change le jour où Kamakura annonce son remariage et que Noriko se voit dans l'obligation de devoir se marier à son tour pour laisser place à la nouvelle femme de son père. ![]() Dans Printemps Tardif, Ozu Yasujiro nous mène entre les rires et les larmes dans une mise en scène convaincante et un scénario captant fortement l'attention du spectateur, malgré sa simplicité dans une mise en scène épurée et discrète, le réalisateur joue de la découpe des paysages, des différences de plans, de la monotonie répétitive qui en devient attirante, un rythme toujours plus lent et toujours plus prenant, une émotion transcrite par un minimum de mouvement, c'est bien là, tout l'art d'un maitre cinéaste attaché à son oeuvre. ![]() ![]() |
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| Dernière mise à jour : ( 20-04-2008 ) |
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